Five Questions with Michael McAlpine

20 Nov 2015 1:10 PM | Helen Mok (Administrator)


Micheal McAlpine
Research Officer & Librarian
Siskinds LLP

Tell us a little about your educational background and how you entered the legal information industry.

I had a long and winding road to the legal industry. After a false start studying History, I became an Agriculture student at the University of Guelph. Then, after completing a two year diploma, I started working on a dairy farm. While doing that I went to school part-time and earned a degree in Philosophy.

After graduating, I spent 3 years travelling and teaching English in Korea and Taiwan. While pondering my future, I learned of the MLIS program at Western and the courses appealed to me, so I applied. I’ve always been interested in how people interact with information and build knowledge. The opportunity to study information in a formal setting was very appealing to me.

While in school at Western, a colleague told me she was leaving her position at a law firm in order to take a full-time co-op job. I applied and was accepted. Initially, the job was part-time, but within a year, I was offered a full-time job upon graduation. That was in 2007 and I’ve been at Siskinds LLP ever since.

How has being involved in CALL helped you professionally?

CALL has been great for building connections in the library world. As a solo librarian, I don’t have a lot of opportunities to meet others in the profession. CALL has put me in touch with some great information professionals who have been an outstanding source of advice and encouragement over the years.

I’ve also benefited from the conferences and webinars. I always take away a practical tip that has helped me improve my information services at the law firm.

Who is your favourite library professional—living or dead, real or fictional?

A lot of people have influenced me over the course of my career. Elizabeth Marshall (Director of the C.B. ‘Bud’ Johnston Library at Western) hired me for my first job as an information professional when she was the Manager of the Graduate Resource Centre at FIMS. Elizabeth taught me a lot about reference service and how it was essential that we take an attitude of partnership with our users when it comes to seeking information and making collection decisions.

On the fictional side of things, I love Connie Sacks from the George Smiley books by John le Carré.

What is one thing people would be surprised to know about you?

I recently took apart an old 10 speed bike, re-built it as a single speed and added some cool red tires and grip tape. I ride to work nearly every day and during the warmer months my family is pretty much car free in our day-to-day living.

What’s one piece of advice you’d give to someone looking to break into the legal information industry?

Be open to new opportunities. I had no plans to work in a law firm, but by taking advantage of some open doors, I’ve built what has been a very enjoyable career. Along the way, I’ve gained skills and experience that I never anticipated.

Parlez-nous un peu de vos antécédents scolaires et de la manière dont vous vous êtes intégré au secteur de l’information juridique.

Mon parcours avant de me joindre au secteur juridique a été long et ardu. Après avoir essayé d’étudier en histoire, je suis devenu étudiant en agriculture à l’Université de Guelph, Puis après avoir terminé un diplôme de deux ans, j’ai commencé à travailler sur une ferme laitière. Pendant ce temps, je suivais des cours à temps partiel et j’ai obtenu un diplôme en philosophie.

Après avoir obtenu mon diplôme, j’ai voyagé et enseigné l’anglais en Corée et à Taïwan pendant trois ans. Alors que je planifiais mon avenir, j’ai appris l’existence de la maîtrise en bibliothéconomie et en sciences de l’information à l’Université Western et, comme les cours piquaient mon intérêt, j’ai présenté une demande. Je me suis toujours intéressé à la manière dont les gens interagissent avec l’information et acquièrent des connaissances. L’occasion d’étudier l’information dans un cadre formel m’intéressait particulièrement.

Pendant mes études à l’Université Western, une collègue m’a dit qu’elle avait démissionné de son poste dans un cabinet d’avocats afin d’accepter un poste à plein temps dans le cadre d’un programme d’alternance travail-études. Au début, l’emploi était à temps partiel, mais en moins d’un an, on m’a offert un poste à temps plein après l’obtention de mon diplôme. Cela s’est passé en 2007 et je travaille chez Siskinds LLP depuis ce temps.

En quoi votre adhésion à l’ACBD/CALL vous a-t-elle été utile sur le plan professionnel?

L’ACBD joue un rôle important pour établir des relations dans le domaine de la bibliothéconomie. En tant que seul bibliothécaire, je n’ai pas beaucoup d’occasions pour rencontrer d’autres bibliothécaires. L’ACBD m’a fait connaître des professionnels de l’information qui ont été pour moi une excellente source de conseils et d’encouragement au fil des ans.

J’ai aussi profité des conférences et des webinaires. J’en retire toujours un conseil pratique qui me permet d’améliorer les services d’information que j’offre au cabinet d’avocats.

Qui est votre professionnel de la bibliothéconomie favori, vivant ou décédé, réel ou fictif?

Durant ma carrière, beaucoup de gens ont eu une influence sur moi. Elizabeth Marshall (directrice de la bibliothèque C.B. ‘Bud’ Johnston à l’Université Western) m’a offert mon premier emploi comme professionnel de l’information alors qu’elle était gestionnaire du centre de ressources pour les diplômés de la FIMS. Elizabeth m’a beaucoup appris sur le service de référence et m’a enseigné à quel point il est essentiel d’adopter une attitude de partenariat avec les utilisateurs pour la recherche d’informations et la prise de décisions concernant les collections.

En ce qui concerne les personnages fictifs, j’aime bien Connie Sachs, un personnage de la série de livres sur George Smiley de John le Carré.

Quelle est la chose que les gens seraient étonnés d’apprendre à votre sujet?

J’ai récemment démonté une vieille bicyclette dix vitesses, l’ai remonté comme bicyclette à une seule vitesse et ajouté des pneus rouges attrayants et des bandes antidérapantes. Je l’utilise tous les jours pour aller travailler et durant les mois d’été, ma famille n’utilise presque pas l’auto pour ses déplacements quotidiens.

Quel conseil offririez-vous à une personne qui cherche à percer dans le secteur de l’information juridique?

Soyez ouverts à de nouvelles occasions. Je ne pensais pas travailler pour un cabinet d’avocats, mais en tirant parti d’occasions offertes, je me suis taillé une carrière très agréable. Chemin faisant, j’ai acquis des aptitudes et de l’expérience auxquelles je n’avais jamais pensé.

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