Five Questions with Rosalie Fox

16 Apr 2016 1:50 PM | Helen Mok (Administrator)

Rosalie Fox
Director, Library & Information Management Branch
Supreme Court of Canada

Tell us a little about your educational background and how you entered the legal information industry.

I am definitely an accidental librarian.  After graduating with a BA (History) from Vassar College, I was working in an archival institution and wanted to take an archives course at McGill to improve my understanding of archival organization.  The Dean of the Library School at McGill convinced me to register for the Master’s program while I was deciding what to do with my life.  After graduating from McGill, I worked as a generalist in the Reference Services Section of the National Library of Canada.  It was a great training ground for a government library – we had access to a superb reference collection (remember those print indices and abstracting tools!) and to colleagues with great depth of knowledge in government documents.  That helped me get my next position as Head Librarian at the Federal Court of Canada.

How has being involved in CALL helped you professionally?

I joined CALL immediately upon starting at the Federal Court in 1989 and attended my first CALL conference in Vancouver in 1990.  That was also my last visit to Vancouver, so I am really looking forward to attending the conference this year.  CALL was both welcoming to a newbie and enlightening.  That first year the membership was still all fired up about the changes to the Canadian Abridgment, and a number of resolutions on the future of ICLL came out of that conference.  The atmosphere was charged, the sessions were stimulating, and I made a number of contacts among the judicial librarians that proved helpful to a new law librarian.  I was hooked.  Over the years, CALL has given back much more than I have contributed.  The association has given me a lobbying outlet when my own position made it difficult to deal with certain issues as a representative of my employer.  I have (partially) overcome my fear of public speaking—representing the Association as a Member-at-Large, a SIG Chair, and as President gave me ample opportunities to attend international conferences and make presentations.  And chairing CALL Executive Board meetings helps you hone your time management skills!

What’s one change in the profession or industry you’ve embraced?

Reading online has been a big adjustment, but I am slowly embracing the change.  The Supreme Court Library, like many other libraries, is reducing its reliance on print where an online equivalent is available in a stable and cost effective format.  I am even quite pragmatic about the preservation of the historical record – if the legal profession feels that information is critical for their work, legal information publishers and information management practitioners will figure out a way of preserving a digital record.  It may feel chaotic at the moment, but I am optimistic that the digital age will not be a black hole in the future.

Who is your favourite library professional—living or dead, real or fictional?

This is a really difficult question, because I have been influenced by so many wonderful librarians over the years.  And I have to confess, my second year of library school was spent tracking down mystery novels set in libraries (of the Dewey Decimated variety) so I do have some fictional favourites.  But if I had to choose, I would say Marianne Scott, the former National Librarian of Canada and a past president of CALL.  I had the privilege of working for Dr. Scott briefly in 1998-99, when I coordinated the Federal Libraries Consortium.  She was deeply committed to ensuring that the National Library of Canada had a world class collection in the social sciences and humanities and in Canadiana from around the world.  Years after her retirement, I met her at an IFLA Conference and asked why she was there (chairing a committee).  She said then, attending a conference without playing an active role in the association was just a ‘junket’ and that it was only through active participation that one got the full benefit of membership.  

What’s your greatest professional success?

Being elected to represent CALL as its President, without a doubt.  I have a great team at the Supreme Court Library, and any success there has to be attributed to the staff (ditto at Federal Court), but chairing the Executive Board for CALL was a personal high. 

Parlez-nous un peu de vos antécédents scolaires et de la manière dont vous vous êtes intégrée au secteur de l’information juridique.

Je suis manifestement devenue bibliothécaire par accident. Après avoir obtenu mon B.A. (histoire) du collège Vassar, j’ai travaillé dans une institution d’archives et je voulais suivre un cours sur les archives à McGill afin d’améliorer ma compréhension des organisations d’archives. Le doyen de l’École de bibliothéconomie de l’Université McGill m’a convaincue de m’inscrire au programme de maîtrise pendant que je décidais de mon orientation future. Après avoir obtenu mon diplôme de l’Université McGill, j’ai travaillé en tant que généraliste au service des références à la Bibliothèque nationale du Canada. Cela m’a permis d’acquérir une solide formation pour occuper un poste de bibliothécaire gouvernemental – nous avions accès à une superbe collection d’ouvrages de référence (notamment les index imprimés et les outils d’abstraction) et à des collègues qui possédaient une connaissance approfondie des documents gouvernementaux. Cela m’a aidée à obtenir le poste bibliothécaire en chef à la Cour fédérale du Canada.

En quoi votre adhésion à l’ACBD/CALL vous a-t-elle été utile sur le plan professionnel?

Je me suis immédiatement jointe à l’ACBD lorsque j’ai commencé à travailler à la Cour fédérale en 1989 et j’ai assisté à ma première conférence de l’ACBD à Vancouver en 1990. C’était également ma dernière visite à Vancouver; par conséquent, j’ai vraiment hâte à la conférence de l’an prochain. L’ACBD s’est montrée accueillante et instructive pour une nouvelle comme moi. Durant la première année, les membres faisaient preuve d’un grand enthousiasme concernant les changements apportés au Canadian Abridgement, et de nombreuses résolutions sur l’avenir de l’IDJC ont été adoptées lors de cette conférence. L’atmosphère était chargée, et les séances étaient stimulantes. J’ai établi de nombreux contacts avec des bibliothécaires juridiques qui se sont avérés utiles dans mon travail de bibliothécaire en droit. J’étais conquise. Avec les années, l’ACBD m’a donné beaucoup plus d’avantages que ce que j’y ai contribué. L’Association m’a fourni des occasions de lobbyisme lorsqu’en raison de mon poste, il était devenu difficile de traiter de certains enjeux en tant que représentant de mon employeur. J’ai surmonté (partiellement) ma peur de parler en public en représentant l’Association comme membre à titre personnel, présidente du GIS et présidente, ce qui m’a donné de nombreuses occasions de participer à des conférences internationales et de faire des présentations. De plus, présider les réunions du conseil d’administration de l’ACBD m’a permis d’améliorer mes aptitudes en gestion du temps!

Y a-t-il un changement relatif à la profession ou à l’industrie auquel vous vous êtes adaptée?

Lire en ligne a été un gros ajustement, mais je m’habitue tranquillement. La bibliothèque de la Cour suprême, tout comme de nombreuses autres bibliothèques, réduit son utilisation des documents imprimés lorsque des publications en ligne équivalentes sont disponibles dans un format stable et rentable. Je fais également preuve de pragmatisme en ce qui a trait à la conservation des documents historiques – si les membres de la profession juridique croient que l’information est essentielle pour leur travail, les éditeurs d’information juridique et les praticiens en gestion de l’information trouveront un moyen de conserver le document en format numérique. Pour le moment, cela semble être le chaos, mais j’ai bon espoir que l’ère numérique ne sera pas un trou noir à l’avenir.

Qui est votre professionnel de la bibliothéconomie favori, vivant ou décédé, réel ou fictif?

Cela m’est difficile de répondre à cette question, parce que j’ai été influencée par de nombreux bibliothécaires compétents au fil des ans. Je dois avouer que durant ma deuxième année d’études en bibliothéconomie, je me suis consacrée à la recherche de séries de romans d’intrigue (classifiés selon le système Dewey) dans les différentes bibliothèques. Mais si je devais choisir, je dirais Marianne Scott, l’ancienne bibliothécaire de la Bibliothèque nationale du Canada et ancienne présidente de l’ACBD. J’ai eu le privilège de travailler avec Mme Scott brièvement en 1998-1999, alors que je coordonnais le Consortium des bibliothèques fédérales. Elle consacrait beaucoup d’énergie à s’assurer que la Bibliothèque nationale du Canada possède une collection de calibre mondial dans les domaines des sciences sociales et des humanités et en Canadiana de partout dans le monde. Plusieurs années après sa retraite, je l’ai rencontrée à une conférence de l’IFLA et lui ai demandé pourquoi elle y assistait (elle présidait un comité). Elle m’a alors dit que participer à une conférence sans jouer un rôle actif dans l’association ne constituait que des « voyages éclair » et que seule une participation active permettait de tirer entièrement parti de l’appartenance à l’association.  

Quelle est votre plus grande réussite professionnelle?

Être élue présidente pour représenter l’ACBD, sans aucun doute. Je dirige une équipe formidable à la bibliothèque de la Cour suprême et mon succès au sein de cette organisation doit être attribué au personnel (de même à la Cour fédérale), mais présider le conseil d’administration de l’ACBD constitue pour moi une grande réalisation personnelle.  

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