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  • 24 Mar 2015 9:06 AM | Nicole Cork (Administrator)
    Shaunna Mireau

    Shaunna Mireau

    Director of Knowledge Management and Process Improvement
    Field Law

    Tell us a little about your educational background and how you entered the legal information industry.

    I was an accidental law librarian.  I went to Grant MacEwan College’s Library and Information Management Program after some work experience running a children’s summer program in a rural public library.  It was such a great job that I decided to make a career in reading stories to kids. The last month of my 2 year diploma program was a practicum at the University of Alberta J. Weir Law Library where CALL members, Sandra Wilkins and Caron Rollins, shared their enthusiasm for law libraries. It was catching! I was grateful to have an opportunity to work under Muriel Lefebvre and Josette McEachern in a law firm library (then Milner Fenerty, now the Edmonton office of Dentons).  That first law library job was a wonderful learning experience. After a short detour working in a tech-savvy software development market research company, where I learned some extremely useful skills, I returned to law firm libraries as a solo librarian at Field Law.  Field has offered me a wonderful career, and I would like to retire from this firm in a decade or two.

    How has being involved in CALL helped you professionally?

    Being involved with CALL has connected me to colleagues who have inspired, motivated, and assisted me.  It has also allowed me to sharpen my presentation skills and given me the opportunity to shamelessly self-promote inside my organization. Colleagues from this organization provided sound advice both when I was without librarian colleagues and as I supervised team members.  Knowing that others face the same challenges and being able to call on them for advice has been wonderful.  Members of my firm are very aware that their library team has an extensive network and that they benefit by having four CALL Members on their side.  CALL also helped set my first salary with the firm – the median of the CALL Salary Survey.

    What is one thing that’s surprised you about the legal information profession?

    I am surprised that we haven’t solved the problem of loose-leaf format materials yet.  I think that is coming in the next 5 years.  I am often surprised by the variety of methods there are to get to the same result, and I am always proud at the creativity of my law library network.

    What are three skills/attributes you think legal information professionals need to have?

    1. Composure – I wish I had more of this, and I keep working on how to maintain composure under pressure
    2. Creativity – we have so many challenges and changes to deal with every day that legal information professionals who can conceive of, convince others of, and successfully implement creative solutions to business problems will always be in the ‘successful’ bucket
    3. Change agents – for similar reasons that creativity is important, I think legal information professionals need to be change agents.  They need to be able to show leadership and embody the idea of ‘trusted business advisor’ so that it is the idea at the forefront of their colleagues minds whenever they hear the words “law librarian”

    Who is your favourite library professional—living or dead, real or fictional?

    There are too many real librarians who inspire me so I will report my favourite fictional librarian. I love Evy Carnahan (Rachel Weisz) from the movie The Mummy.  When the whole library at the Egyptian Museum of Antiquities tumbles like dominos and she says ‘I can fix that’.  It is a bit ironic that she speaks the line 'Look, I... I may not be an explorer, or an adventurer, or a treasure-seeker, or a gunfighter, Mr O'Connell, but I am proud of what I am... I... am a librarian!'  I think she should have said 'Look pal, I AM an explorer, an adventurer, a treasure-seeker, and a gunfighter, Mr O'Connell. I am proud of what I am... I... am a librarian!'

    Parlez-nous un peu de vos antécédents scolaires et de la manière dont vous vous êtes intégrée au secteur de l’information juridique.

    Je suis devenue bibliothécaire de droit par accident. Je me suis inscrite au programme de bibliothéconomie et de gestion de l’information de l’Université MacEwan après avoir acquis un peu d’expérience professionnelle en administrant un programme d’été pour enfants au sein d’une bibliothèque publique rurale. C’était un travail tellement intéressant que j’ai décidé de consacrer ma carrière à la lecture d’histoires aux enfants. Le dernier mois de mon programme de deux ans menant à un diplôme, j’ai effectué un stage à la bibliothèque de droit J. Weir de l’Université de l’Alberta, où les membres de l’ACBD/CALL Sandra Wilkins et Caron Rollins, partageaient leur enthousiasme pour les bibliothèques de droit. C’était contagieux! J’ai apprécié avoir la possibilité de travailler sous la direction de Muriel Lefebvre et de Josette McEachern à la bibliothèque d’un cabinet d’avocats (à l’époque Milner Fenerty, aujourd’hui le bureau d’Edmonton de Dentons). Ce premier emploi au sein de la bibliothèque d’un cabinet d’avocats s’est révélé être une formidable expérience d’apprentissage. Après un bref détour dans une société technologique de développement de logiciels et d’études de marché, où j’ai acquis des compétences très utiles, je suis retournée dans le secteur des bibliothèques de cabinets d’avocats en tant que bibliothécaire « en solo »au cabinet Field. Field m’a offert une merveilleuse carrière, et j’aimerais prendre ma retraite de ce cabinet dans une ou deux décennies.

    En quoi votre adhésion à l’ACBD/CALL vous a-t-elle été utile sur le plan professionnel?

    Mon adhésion à l’ACBD/CALL m’a reliée à mes collègues, qui m’ont inspirée, motivée et aidée. En outre, cela m’a permis d’affiner mes compétences en matière de présentation et m’a offert la possibilité de me promouvoir sans retenue au sein de mon organisation. Mes collègues dans cette organisation m’ont offert des conseils judicieux lorsque j’étais la seule bibliothécaire et lorsque je supervisais les membres de mon équipe. C’était formidable de savoir que d’autres faisaient face aux mêmes défis que moi et de pouvoir leur demander leur avis. Les membres du personnel de mon cabinet sont très conscients que leur équipe de bibliothécaires est reliée à un vaste réseau, et qu’ils peuvent bénéficier de l’appui de quatre membres de l’ACBD/CALL. L’ACBD/CALL m’a également aidée à établir mon salaire initial auprès du cabinet, le traitement médian découlant de l’enquête sur les salaires de l’ACBD/CALL.

    Quel est l’aspect de la profession de l’information juridique qui vous a étonnée?

    Je suis étonnée que nous n’ayons pas encore réglé le problème relatif aux documents en feuilles mobiles. Je crois que nous y parviendrons au cours des cinq prochaines années. Je suis toujours étonnée par la diversité des méthodes qui permettent d’obtenir le même résultat, et je suis toujours fière de la créativité de mon réseau de bibliothèques de droit.

    Quelles sont les trois compétences ou qualités que doivent posséder les professionnels de l’information juridique, selon vous?

    1. Calme – j’aimerais en avoir davantage, et je m’efforce de trouver des façons de garder mon calme sous la pression.
    2. Créativité – nous devons faire face chaque jour à de nombreux défis et changements, de sorte que les professionnels de l’information juridique qui peuvent concevoir des solutions créatives aux problèmes d’entreprise, convaincre les autres de leur efficacité et les mettre en œuvre avec succès se trouveront toujours du côté de la réussite.
    3. Agents de changement – pour des raisons semblables à celles qui justifient l’importance de la créativité, je crois que les professionnels de l’information juridique doivent être des agents de changement. Ils doivent pouvoir faire preuve de leadership et incarner l’idée de « conseillers d’entreprise dignes de confiance », afin que leurs collègues pensent d’abord à cette idée chaque fois qu’ils entendent l’expression « bibliothécaire de droit ».

    Qui est votre professionnel de la bibliothéconomie favori, vivant ou décédé, réel ou fictif?

    Il y a trop de vrais bibliothécaires qui m’inspirent; je mentionnerai donc ma bibliothécaire fictive favorite. J’aime bien Evy Carnahan (Rachel Weisz), du film La momie. Lorsque tous les livres de la bibliothèque du Musée des antiquités d’Égypte tombent comme des dominos et qu’elle dit « Je peux arranger ça », c’est un peu ironique qu’elle dise « Voyez-vous, je ne suis peut-être pas une exploratrice, une aventurière, une chercheuse de trésors ou une tireuse d’élite, M. O’Connell, mais je suis fière de ce que je suis… je… suis une bibliothécaire! » Je crois qu’elle aurait dû dire « Voyez-vous, je SUIS une exploratrice, une aventurière, une chercheuse de trésors et une tireuse d’élite, M. O’Connell. Je suis fière de ce que je suis… je… suis une bibliothécaire!'



  • 02 Mar 2015 1:46 PM | Nicole Cork (Administrator)
    Sarah Sutherland

    Sarah Sutherland

    Manager, Content and Partnerships CanLII
    Tell us a little about your educational background and how you entered the legal information industry.

    I have a bachelor’s degree in English and a master’s of library and information studies degree from the University of British Columbia. I took the law libraries course taught by Teresa Gleave during my studies and enjoyed it, though I did have to spend hours in law libraries every week to get the homework done. Then as I was getting ready to graduate and looking for a job, I saw a posting for a term appointment as the Saskatoon librarian with the Law Society of Saskatchewan, applied, and got it.

    After that, I worked in a few different sectors, but I saw a position managing a firm library in Vancouver in 2010 and applied. Ending up in law was a bit of an accident really, though in retrospect it was serendipitous, as I have enjoyed working with the law and the opportunities I have had in the sector.

    How has being involved in CALL helped you professionally?

    Being involved in CALL has given me the opportunity to meet so many interesting people across the country and develop friendships with people I wouldn't have met otherwise. This is important because law libraries have many unique issues others don't understand, and it's nice ­to meet people with the same issues.

    It has also given me the opportunity to present at the conference and write for CLLR, which has helped me to grow and explore that aspect of my career.

    If you could take any CALL member (living or retired) for lunch, who would it be and why?

    It's difficult to say, especially as you have implicitly excluded the dead, so I could just invite any of the individuals you are asking about to lunch whenever I end up in the same city as them.  This is generally what I try to do when I want to meet someone, and I feel a bit silly naming someone I have actually had lunch with.

    Given those parameters, I think I would invite current president Annette Demers.  We had a great conversation when we met at the last conference in Winnipeg, and it would be nice to continue it. I haven't ever been to Windsor, but there is always a first time.

    What is one thing that’s surprised you about the legal information profession?

    It always surprises me how behind the technology adoption is in the legal information field. I used to work in a life sciences library and the speed of technological adoption is so much faster.

    I think part of the reason for this is that the traditional paper resources manage the subject matter so well: they are after all, at base, primarily describing documents, while life science tools are describing the natural world. Hopefully, technology is getting to the point where legal information will be able to skip some intermediate technological steps, saving money, and getting directly to better functionality.

    What’s your greatest work or career-related challenge?

    Over the course of my career, I have found it difficult to get access to the jobs that would let me grow my career in the way I want in the place where I want to live. I hope more employers will be open to allowing people to work remotely or from some of their smaller offices in the future. It would open up the number of applicants available and opportunities; this is especially true for individuals and jobs with unusual skill sets or in isolated areas.

    Parlez-nous un peu de vos antécédents scolaires et de la manière dont vous vous êtes intégrée au secteur de l’information juridique.

    Je suis titulaire d’un baccalauréat en anglais et d’une maîtrise en bibliothéconomie et en science de l'information de l’Université de la Colombie­Britannique. J’ai suivi le cours sur les bibliothèques de droit donné par Teresa Gleave au cours de mes études et j’ai beaucoup apprécié le cours, même si je devais passer des heures dans les bibliothèques de droit chaque semaine pour faire mes devoirs. Et lorsque je me préparais à graduer et me cherchais un emploi, j’ai vu qu’on offrait une nomination de durée déterminée pour doter le poste de bibliothécaire de Saskatoon à la Law Society of Saskatchewan. J’ai postulé et obtenu le poste.

    Après cela, j’ai œuvré dans quelques domaines différents, mais en 2010, j’ai été informée de l’ouverture d’un poste de gestion de la bibliothèque d’une société à Vancouver et j’ai postulé. Mon arrivée dans le domaine du droit fut en fait un accident, quoi qu’en y repensant, ce fut un heureux accident. J’ai beaucoup apprécié travailler dans le domaine du droit et j’apprécie les possibilités qui se sont présentées à moi dans le secteur.

    En quoi votre adhésion à l’ACBD/CALL vous a-t-elle été utile sur le plan professionnel?

    Mon adhésion à l’ACBD m’a donné l’occasion de rencontrer un grand nombre de personnes intéressantes partout au Canada et de forger des amitiés avec des gens que je n’aurais pas connus autrement. Cela est important, car les bibliothèques de droit doivent traiter de nombreuses questions uniques que les gens des autres bibliothèques ne connaissent pas. Il est donc agréable de rencontrer des gens qui connaissent les mêmes questions.

    En outre, mon adhésion m’a donné l’occasion de présenter un exposé à la conférence et d’écrire pour CLLR, ce qui m’a aidée à me perfectionner et à explorer cet aspect de  ma carrière.

    Si vous pouviez inviter un membre de l’ACBD (actif ou retraité) à dîner, qui inviteriez‑vous, et pourquoi?

    C’est difficile à dire, surtout que vous excluez implicitement ceux qui nous ont quittés. Ainsi, je pourrais inviter à dîner n’importe laquelle de ces personnes dès que je me trouve dans la même ville. C’est généralement ce que je tente de faire lorsque je souhaite rencontrer quelqu’un et je me sens un peu ridicule de nommer une personne avec qui je suis vraiment allée dîner.

    Étant donné ces paramètres, je pense que j’inviterais l’actuelle présidente, Annette Demers. Nous avons eu une discussion intéressante lorsque nous nous sommes rencontrées à la dernière conférence, à Winnipeg. Il serait donc agréable de poursuivre cet échange. Je ne suis jamais allée à Windsor, mais il y a toujours une première fois.

    Quel est l’aspect de la profession de l’information juridique qui vous a étonnée?

    Je suis toujours surprise de constater à quel point on hésite à adopter la technologie dans le secteur de l’information juridique. J’ai déjà travaillé dans une bibliothèque de sciences de la vie où on adoptait beaucoup plus rapidement la technologie.

    Selon moi, une des raisons qui expliquent cela est que les ressources papier traditionnelles correspondent si bien au domaine : à la base, ce sont principalement des documents descriptifs, tandis que les outils des sciences de la vie décrivent le monde naturel. Heureusement, la technologie progresse à un rythme permettant à l’information juridique d’outrepasser certaines étapes technologiques intermédiaires, d’économiser et d’en arriver directement à une meilleure fonctionnalité.

    Quel est votre plus grand défi lié à votre travail ou votre carrière?

    Au cours de ma carrière, j’ai trouvé difficile d’avoir accès à des emplois qui me permettaient de progresser comme je le souhaitais et d’habiter où je le souhaitais. J’espère que davantage d’employeurs seront suffisamment ouverts pour permettre aux gens de travailler à distance ou dans certains de leurs plus petits bureaux dans l’avenir. Cela multiplierait le nombre des postulants et des débouchés. Cela est particulièrement vrai dans le cas des personnes et des emplois nécessitant des ensembles de compétences atypiques ou dans des régions isolées.

  • 20 Feb 2015 1:43 PM | Nicole Cork (Administrator)

    English text follows below.

    Denis Le May, un des membres de l'ACBD, est le co-auteur chez l'éditeur Wilson & Lafleur du livre récent Documentation juridique : recherche, rédaction et références dont la version intégrale est maintenant disponible gratuitement sur le site du Centre d'accès à l'information juridique (CAIJ), le réseau de bibliothèques associé au Barreau du Québec.

    Selon le petit communiqué publié un peu plus tôt ce mois-ci sur le site du CAIJ:

    Mes Le May et Thiboutot, auteurs spécialisés en matière de développement de la méthodologie de recherche et d’accès à la documentation, vous démontrent dans leur nouveau livre que la recherche est possible malgré ses difficultés.

    Qui plus est, elle peut être intéressante et enrichissante, en permettant au juriste d’aiguiser son esprit critique juridique. La recherche est rentable, car elle est indispensable à l’opinion juridique et complémentaire aux processus judiciaires (...)

    Bref, ce livre se veut non seulement une présentation d’une démarche de recherche à adopter, mais également d’une méthodologie du travail intellectuel qui doit faire l’objet d’une stratégie de travail basée sur l’efficacité.

    Cet ouvrage vient se rajouter à la collection du CAIJ qui comprend déjà:

    • des guides, bulletins et articles de doctrine sur l'actualité juridique de 13 graqnds cabinets d'avocats
    • la série des Développements récents
    • la Collection de droit de l'École du Barreau
    • les actes des congrès annuels du Barreau
    • un nombre croissant d'ouvrages de doctrine de Wilson & Lafleur en texte intégral
    • plusieurs lois annotées
    • une banque de plus de 4,000 questions de recherche (avec les réponses fournies par les chercheurs du CAIJ).

    CALL member Denis Le May has co-authored a French-language book on legal research published recently by Wilson & Lafleur: Documentation juridique : recherche, rédaction et références. The full text is now available online for free on the website of CAIJ, the Centre d'accès à l'information juridique (the network of courthouse law libraries associated with the Québec Bar Association).

    The textbook joins CAIJ's growing collection of legal commentary and analysis that already includes:

    • guides, bulletins and commentary articles from 13 major law firms
    • the Développements récents series (annual reviews of areas of law)
    • the Collection de droit (Bar School materials)
    • proceedings of the annual Quebec Bar Association congresses
    • a growing number of treatises from publisher Wilson & Lafleur
    • numerous annotated acts
    • a knowledgebase of thousands of legal questions with their corresponding answers.
  • 02 Feb 2015 1:42 PM | Nicole Cork (Administrator)

    The CALL listserv often has messages from people looking for English translations, in particular for Quebec judgments written in French.

    A little more than a week ago, Lyonette Louis-Jacques published a post on Slaw.ca that outlines how to find case translations from many jurisdictions.

    Her article is divided into sections on:

    • the use of Google tools
    • general sources
    • case translations by country
    • case translations by courts
    • case translations by subject
  • 05 Jan 2015 10:01 AM | Nicole Cork (Administrator)
     Connie Crosby

    Connie Crosby

    Crosby Group Consulting

    Tell us a little about your educational background and how you entered the legal information industry.

    Before taking my MLS at the University of Toronto, I completed a BA Honours and an MA in English Literature at the University of Guelph. I had thought I would be working in a faculty of Arts library somewhere so decided the extra master’s degree was essential. Back in 1987 I started working on my master’s thesis which was on an odd topic: computer applications for the humanities. Desktop computers were just beginning and I was invited to do a master’s under a professor who was a leader in this area. I was also a teaching assistant for his first year English Lit class being taught partly online on a campus system called T-CoSy (for "teaching conferencing system").

    I started working at the library at Stikeman Elliott in Toronto after finishing the MA, before applying to the University of Toronto for the library degree. My working in law libraries came about largely by luck. In the late 1980s the economy was in a down-turn and it was difficult to find work, but I was fortunate that Richard Dubéand Marla Sterritt agreed to take a chance on me as library clerk. Stikemans' was extremely supportive, allowing me to adjust my full-time work schedule in progressive roles so that I could pursue the degree part-time. I started as Reference Librarian when I still had a few courses to complete.

    How has being involved in CALL helped you professionally?

    I have grown up in CALL/ACBD, from baby reference librarian to law firm library manager to consultant. Posting to the CALL-L listserv was my training ground as a future law blogger. Speaking at CALL conferences--whether as question-asking audience member, moderator, or panelist--allowed me to gradually build confidence as a speaker. Serving on committees helped me understand the workings of the industry and the Association, and introduced me to so many colleagues from across the country and around the world. This network and inside vantage point were invaluable to me in my years as library manager at WeirFoulds LLP.

    There are also so many watershed moments that made a difference to my career: when I was invited to give a poster session on blogging; when Ann Rae, then director of Bora Laskin Law Library at the University of Toronto, invited me to chair the program committee for the 2003 conference; and when I was invited to run for the Director position of the Executive Board come to mind.

    The more I have been involved, the more benefit I have seen. I have gained invaluable experience and been privileged to work alongside so many amazing colleagues through CALL/ACBD.

    What was your first job or your first library-related job?

    I started working as a page in the adult section at the central branch of the Burlington Public Library when I was 15. I was fairly new to town, extremely shy, and pretty much lived in the library when I wasn't in school, so was excited when my friend Mary told me they had jobs available. We both applied, and much to my surprise, I got hired but she didn't. My biggest responsibility was shelving books. Little did I know I would be doing that for the next 28 years!

    At some point the librarians at BPL managed to convince me this is what I was meant to do. All the while I was gradually given increasing responsibilities and special tasks. I started supervising other pages and then worked up to circulation assistant. I also had tasks in shelf reading, the acquisitions process (we had to have perfect handwriting for that), and was allowed to show library patrons how to use the new microfiche-based catalogue. I was always trying to usurp the librarians' role by showing patrons where books were on the shelves, so being given this particular task was exciting to me at the time.

    What’s your greatest work or career-related challenge?

    Adapting to stay relevant. Since I started in law libraries 25 years ago, things have been constantly changing! Adapting means paying attention to our industry and related areas, building relationships with colleagues and stakeholders, keeping up with technologies, and continually developing new skills.

    And sitting on the CALL/ACBD Executive Board makes me acutely aware of this need for all of us. How can we, as a profession, adapt? What can we do, collectively, that will make a difference to how we are perceived? How can we show lawyers, students, paralegals, professors, judges and vendors that we can help them also adapt and stay relevant in the legal industry? What role does the Association play? These questions weigh heavily on my mind.

    What is one thing people would be surprised to know about you?

    I encourage others to be physically active--it is so good for our physical and mental health. I have been a serious student of Pilates for more than 18 years--it has allowed me to remain agile. Over the years I have also done step aerobics, kick boxing, tai chi, yoga, spinning and played basketball and softball. My current passions are walking and cycling.

    Last year after the CALL conference in Montreal, Joan Rataic-Lang and I travelled to Spain. We walked the Camino, a 780 km pilgrimage route, an average of 26 km a day over a 6-week period, with all our belongings in our packs. This was both a physical and mental challenge, and I used it as a time to get off-line and be introspective. I was pleasantly surprised at how many pilgrims we met from around the world.

    That gave me the courage to do something this year which has long been on my bucket list: the Friends for Life Bike Rally, cycling from Toronto to Montreal (660 km). It is a fundraiser supporting the Toronto People With AIDS Foundation which took place July 27th to August 1st, the 16th year for this event. It was my first time riding a high performance road bike and meant getting over some personal fears, a lot of training and a lot of advance preparation. It was a huge commitment, and I am proud to have both completed the ride and to have surpassed my fundraising goal. More than that, it introduced me to many new friends and connected me with an extremely caring and supportive community.

    These were both incredible, life-changing experiences. I learned so much about focus, patience, perseverance, pushing my own personal limits, and the power of what a few individuals can build together. I hope to do the Bike Rally again next year, and have no doubt I will be on the Camino again.

    Parlez-nous un peu de vos antécédents scolaires et de la manière dont vous vous êtes intégrée au secteur de l’information juridique.

    Avant de faire ma M. Bibl. à l’Université de Toronto, j’ai fait un baccalauréat avec distinction et une maîtrise en littérature anglaise à l’Université de Guelph. Comme je pensais que je travaillerais dans la bibliothèque d’une faculté des arts quelque part, je me suis dit que la maîtrise supplémentaire était essentielle. En 1987, j’ai commencé ma thèse de maîtrise, qui portait sur un sujet bizarre, soit les applications informatiques en sciences humaines. Les ordinateurs de bureau venaient tout juste de faire leur apparition et j’ai été invitée à faire une maîtrise sous la gouverne d’un professeur qui était une figure de proue dans ce  domaine. En outre, j’étais adjointe à l’enseignement dans le cadre de son cours de litt. anglaise de première année, qui était donné en partie en ligne sur un système du campus appelé T-CoSy (système de conférences en enseignement).

    Après avoir terminé ma maîtrise, j’ai commencé à travailler à la bibliothèque de Stikeman Elliott de Toronto avant de présenter ma demande de grade de bibliothéconomie à l’Université de Toronto. C’est beaucoup la chance qui fait en sorte que j’ai travaillé dans des bibliothèques de droit. À la fin des années 1980, l’économie était au ralenti et il était difficile de trouver du travail. J’ai donc été chanceuse que Richard Dubé et Marlav Sterritt acceptent de me prendre comme commis de bibliothèque. Les gens de Stikeman m’ont offert un énorme soutien en me permettant de rajuster mon horaire de travail à temps plein en fonction de rôles progressifs, ce qui me permettait de poursuivre mes études à temps partiel. Lorsque j’ai commencé à exercer la fonction de bibliothécaire de référence, il me restait encore quelques cours à terminer.

    En quoi votre adhésion à l’ACBD/CALL vous a-t-elle été utile sur le plan professionnel?

    J’ai grandi à l’ACBD/CALL, passant de bibliothécaire de référence débutante à directrice de bibliothèque de société d’avocats, puis à conseillère. La publication d’articles dans la « listserv » de CALL-L a été mon terrain de formation à titre de future blogueuse en droit. Mes interventions aux conférences de l’ACDB – à titre de membre du public posant des questions, de modératrice ou de panéliste – m’ont permis de renforcer ma confiance à titre de conférencière. La participation aux activités de comités m’a permis de comprendre le fonctionnement de l’industrie et de l’association, et m’a permis de rencontrer un très grand nombre de collègues provenant de toutes les régions du pays et du globe. Ce réseau et cet angle privilégié m’ont été précieux dans mes fonctions de directrice de bibliothèque au sein de WeirFoulds LLP.

    En outre, un très grand nombre de moments décisifs ont fait la différence dans ma carrière. Il m’en vient certains à l’esprit : l’invitation que j’ai reçue de présenter une séance d’affichage sur le blogage; l’invitation que m’a faite Ann Rae, qui était à l’époque directrice de la bibliothèque de droit Bora Laskin de I’Université de Toronto, de présider le comité du programme de la conférence de 2003; et l’invitation que j’ai reçue de me présenter au poste de directrice du comité exécutif.                                                                  

    Plus je participais, plus je tirais des avantages de cette participation. J’ai eu le privilège de collaborer avec un grand nombre de collègues formidables grâce à l’ACBD/CALL et j’ai acquis une expérience inestimable grâce à ces personnes. 

    Quel a été votre premier emploi, ou votre premier emploi dans le domaine de la bibliothéconomie?

    J’ai commencé à travailler comme page dans la section Adultes de la succursale centrale de la bibliothèque publique de Burlington à l’âge de 15 ans. J’étais assez nouvelle en ville et très gênée, et je passais presque tout mon temps à la bibliothèque lorsque je n’étais pas à l’école. J’ai donc été ravie lorsque mon amie Mary m’a dit que des emplois été offerts à la bibliothèque. Nous avons présenté une demande toutes les deux et à ma grande surprise,  j’ai été engagée, mais pas Mary. Ma responsabilité la plus importante était de ranger les livres sur les étagères. J’étais loin de me douter que je ferais cela pendant les 28 années à venir!

    À un certain moment, les bibliothécaires de la bibliothèque publique de Burlington ont réussi à me convaincre que ce travail était fait pour moi. Puis au fil du temps, on m’a progressivement confié des responsabilités plus importantes et des tâches spéciales. J’ai commencé à superviser les autres pages, puis suis devenue assistante aux prêts. J’exécutais aussi des tâches de révision de l'ordre des ouvrages sur les rayonset des tâches liées au processus des acquisitions (nous devions avoir une écriture parfaite pour cela), et on m’avait permis de montrer aux usagers de la bibliothèque comment utiliser le nouveau catalogue sur microfiches. J’essayais toujours de m’approprier le rôle de bibliothécaire en montrant aux usagers où se trouvaient les livres sur les étagères, et c’est pourquoi cette tâche particulière me plaisait autant à l’époque.

    Quel est votre plus grand défi lié à votre travail ou votre carrière?

    S’adapter pour demeurer d’actualité. Depuis que j’ai commencé à travailler dans les bibliothèques il y a 25 ans, les choses ont constamment évolué! S’adapter signifie prêter attention aux domaines de son industrie et aux domaines connexes, établir des relations avec les collègues et les intervenants, être à l’affût des technologies et constamment acquérir de nouvelles compétences.

    Et le fait de siéger au comité exécutif de l’ACBD/CALL me sensibilise véritablement à ce besoin que nous avons tous. Comment pouvons­nous nous adapter comme membres d’une profession? Que pouvons­nous faire collectivement qui fait une différence dans la façon dont nous sommes perçus? Comment pouvons­nous montrer aux avocats, aux étudiants, aux enseignants, aux parajuristes, aux juges et aux fournisseurs que nous pouvons les aider à s’adapter également et à demeurer actuels au sein de l’industrie du droit? Quel est le rôle de l’association? Ces questions sont très importantes dans mon esprit.

    Quelle est la chose que les gens seraient étonnés d’apprendre à votre sujet?

    J’encourage les autres à être actifs sur le plan physique – cela est si important pour la santé physique et mentale. Je suis une élève Pilates sérieuse depuis plus de 18 ans, ce qui me permet de demeurer agile. Au fil des ans, j’ai également pratiqué la danse aérobique avec marche sur escaliers, le kick boxing, le tai chi, le yoga, le cardiovélo, le basketball et la balle molle. Mes passions du moment sont la marche et le vélo.

    L’année dernière, après la conférence de l’ACBD tenue à Montréal, Joan Rataic­Langet et moi avons fait un voyage en Espagne. Nous avons parcouru le Camino, un circuit de pèlerinage de 780 km. Avec tous nos effets personnels dans nos sacs, nous avons parcouru 26 km par jour en moyenne, pendant six semaines. C’était un défi tant physique que mental, et cette période m’a permis de me mettre « hors ligne » et de m’adonner à l’introspection. J’ai été agréablement surprise du nombre de pèlerins que nous avons rencontrés, venus de partout dans le monde.

    Ces gens m’ont donné le courage de faire quelque chose cette année, une chose qui figurait sur ma liste du cœur depuis longtemps : le Friends for Life Bike Rally, une randonnée à vélo de Toronto à Montréal (660 km). Il s’agit d’une activité de financement soutenant la Fondation des personnes de Toronto atteintes du sida, qui s’est déroulée du 27 juillet au 1er août. Cet événement a lieu depuis 16 ans. C’est la première fois que j’utilisais un vélo de route à grande performance; il m’a fallu surmonter quelques craintes personnelles, m’entraîner beaucoup et me préparer d’avance. C’était un énorme engagement et je suis fière d’avoir terminé la randonnée et d’avoir surpassé mon objectif de financement. Mais outre cela, ce défi m’a fait rencontrer un grand nombre de nouveaux amis et m’a mise en contact avec une communauté très dévouée et solidaire.

    Ces deux expériences ont été incroyables et ont changé ma vie. J’en ai énormément appris sur la concentration, la patience, la persévérance, mes propres limites personnelles à repousser et le pouvoir de ce qu’un petit groupe de gens peuvent accomplir ensemble. J’espère refaire le rallye à vélo l’année prochaine et je ne doute pas de parcourir le Camino une fois de plus.  

  • 04 Jan 2015 12:55 PM | Nicole Cork (Administrator)

    Le texte français suit.

    The winners of the 2014 Canadian Law Blog Awards (known as the Clawbies) were announced on New Year's Eve 2014 and the Best Law Library Blog award went to Legal Sourcery by the Law Society of Saskatchewan Library:

    "As a law library blog newcomer, Legal Sourcery made a serious impression in 2014. The hard-working blogger team (whose members double as the reference team) at the Law Society of Saskatchewan Library jumped into the blawgosphere full-force. With regular updates, engaging topics, and fun Twitter personalities, this group was instrumental to bringing back the info-coolfactor to law library blogs."

    Congratulations!

    This was the ninth consecutive year that legal industry web development company Stem Legal organized the Canadian Law Blog Awards.

    There were awards in many other categories.

    The three judges were Steve Matthews (President and Founder of Stem Legal Web Enterprises), Jordan Furlong (principal with the global consulting firm Edge International and author of the Law21 blog), and Simon Fodden (founder of Slaw.ca).



    Les noms des lauréats des Clawbies 2014 (prix des meilleurs blogues juridiques canadiens) furent annoncés la veille du Jour de l'An et le prix du meilleur blogue par une bibliothèque de droit fut accordé àLegal Sourcery (bibliothèque de la Law Society of Saskatchewan).

    Félcitations!

    Il s'agit de la neuvième année consécutive que Stem Legal, une entreprise de développement Internet dans le domaine juridique, organise les Clawbies.

    Il y a eu des prix dans plusieurs autres catégories.

    Les trois juges étaient Steve Matthews (président et fondateur de Stem Legal Web Enterprises), Jordan Furlong (associé principal au sein du groupe de consultants internationaux Edge International et auteur du blogue Law21), et Simon Fodden (fondateur de Slaw.ca).


  • 24 Nov 2014 12:57 PM | Nicole Cork (Administrator)
    Annette Demers

    Annette Demers

    Acting Law Librarian and Sessional Lecturer, Paul Martin Law Library


    Tell us a little about your educational background and how you entered the legal information industry.

    I have actually had an interest in both law and libraries since high school.  In high school, I won the award for the highest grade in my business law class, and I started working in the local public library as a page in grade 9.  In university, I worked at the campus library part-time while I pursued my BA in critical legal studies from Carleton.   I also worked in the legal studies library at Carleton and then part-time during school and in the summer at the Library of Parliament from 1993 until 1997.  I was the student team lead on the Library of Parliament storage move project in Hull and on their 25 year inventory project. I actually did the inventory of their Rare Books room - which was a real treat in terms of the collection. But it was cold and dark in their climate-controlled room! These projects were all lead-ins to the large Library of Parliament renovation in the early 2000s. I went to The Hague Academy of International Law for their course in the summer of 1995 and started law school that September.  From the moment I started law school, I also worked in the law library part-time.  Despite all of this background, I never actually considered going to library school and pursuing law librarianship as a career path until after I had completed articling!  When I was in library school, I did a co-op at the Department of Foreign Affairs library.  My first law library position was as Reference Librarian for Foreign, International and Comparative Law at the Harvard Law School Library (a position and department which actually no longer exist today).  From there I moved back home to U Windsor and have been here ever since!

    How has being involved in CALL helped you professionally?

    I would characterize my involvement with CALL as "career defining" since I came back to Canada.  There are too many reasons for this.  First, I can't explain how it is possible to have so many good friends among colleagues that I actually only see once per year - but it is true!  Second, CALL has been a great vehicle which has allowed me to pursue my professional development interests - for example, co-organizing the Leadership Institute in 2007 and Chairing the Conference Planning Committee in 2010 were both incredible experiences which allowed me to learn A LOT about project management, events management, chairing meetings, dealing with finances to some extent, etc.  All of CALL's educational opportunities have been useful in giving me ideas for my own immediate work environment.  Finally, I honestly believe that I am able to do my job better because of my networks across the country and around the globe.

    What are three skills/attributes you think legal information professionals need to have?

    Flexibility / innovation - especially in today's rapidly changing information environment, we need to be able to quickly adapt in order to be able to continue to offer relevant services.

    Teaching / Presentation skills - I think that teaching others how to use legal information is one of the last remaining niches that we have.

    Management skills.

    Legal knowledge and experience underpins all of this.

    What are three things on your bucket list?

    I'd like to do more travelling. In particular, I've never been to Prague, Budapest, Vienna and Istanbul.  I also toy with the idea of doing a professional exchange with a library in Europe at some point.  To be honest, I feel like I've accomplished much, so at this point I'd love more downtime on my farm! 

    What’s one change in the profession or industry that has been a challenge for you?

    I think that the biggest challenge for the public sector right now is the severe lack of resources.  For example, on our campus right now, we are down to a single person delivering the mail.  We have undergone seven years of budget cuts so far, with no end in sight. It is a challenge in many ways:  departments are very close to no longer being able to meet their mandate, staff are burned out, and a huge amount of time is spent by others in trying to get results from all of the other under-resourced departments on campus.  For example, our campus facilities department consists of 3 people, attempting to take care of all existing buildings on campus as well as organizing huge new construction projects.  This has cost me, as Department Head, probably hundreds of hours chasing them down to get the smallest projects completed in our area, and our larger project has taken over 3 years of follow-up now, and has still not been completed.  There's definitely no end in sight for this situation as far as I can see.   I am also on the Board of Directors for our local family health team, and I see how severely under resourced they are as well.  The result is a single person trying to do the job of 3 - 4 people. For example, the Executive Director there also is in charge of updating their website and organizing snow removal - in addition to running a medical clinic!   This is the state of things for the public sector in Ontario, but I don't think the public has a good understanding of the challenges; they see cities like Detroit claiming bankruptcy and can't conceive that it might happen here, but in my opinion, we are not too far from this scenario in some cases.

    Parlez-nous un peu de vos antécédents scolaires et de la manière dont vous vous êtes intégrée au secteur de l’information juridique.

    En fait, je m’intéresse au droit et aux bibliothèques depuis le secondaire. Au secondaire, j’ai gagné un prix soulignant la note la plus élevée dans mon cours de droit des affaires et j’ai commencé à travailler à la bibliothèque publique locale en tant que page en neuvième année (troisième secondaire). À l’université, j’ai travaillé à temps partiel à la bibliothèque du campus tout en poursuivant mon baccalauréat en études de droit de base à Carleton. J’ai également travaillé à la bibliothèque des études de droit  à Carleton, puis à temps partiel pendant l’année scolaire. Pendant l’été, j’ai travaillé à la Bibliothèque du Parlement, de 1993 à 1997. J’étais la responsable de l’équipe des étudiants dans le cadre du projet de déménagement des stocks de la Bibliothèque du Parlement à Hull et dans le cadre du projet d’inventaire après 25 ans. En fait, j’ai dressé l’inventaire de la salle des livres rares – quelle collection épatante! Toutefois, il faisait froid et sombre dans la pièce climatisée!  Tous ces projets ont mené à la grande rénovation de la Bibliothèque du Parlement au début des années 2000. Je me suis rendue à la Hague Academy of International Law pour suivre leur cours à l’été 1995 et j’ai commencé l’école de droit en septembre de cette année­là. Dès que j’ai commencé les cours, j’ai également commencé à travailler à la bibliothèque de droit à temps partiel. Malgré toute cette expérience, je n’ai jamais véritablement envisagé d’aller à l’école de bibliothéconomie et de choisir le cheminement professionnel de bibliothécaire de droit avant d’avoir terminé mon stage d’avocat! Lorsque je fréquentais l’école de bibliothéconomie, j’ai mis en œuvre un projet coopératif à la bibliothèque du ministère des Affaires étrangères. Mon premier poste dans une bibliothèque de droit a été celui de bibliothécaire de référence pour le droit étranger, international et comparatif à la bibliothèque de l’école de droit de Harvard (un poste et un service qui n’existent plus aujourd’hui). De là, je suis revenue chez moi à l’Université de Windsor et j’y suis encore depuis!                                

    En quoi votre adhésion à l’ACBD/CALL vous a-t-elle été utile sur le plan professionnel?

    Je qualifierais mon engagement à l’égard de l’ACBD un élément qui définit ma carrière depuis que je suis revenue au Canada. Et les raisons sont très nombreuses. Premièrement, je ne peux expliquer comment il est possible que j’aie tant de bons amis parmi mes collègues que je ne vois qu’une seule fois par année – c’est la vérité! Deuxièmement, l’ACBD a été un formidable catalyseur qui m’a permis d’explorer mes intérêts de perfectionnement professionnel – par exemple, la co-organisation des activités du Leadership Institute en 2007 et la présidence du comité de planification des conférences en 2010 ont été des expériences incroyables qui m’ont permis d’en apprendre ÉNORMÉMENT sur la gestion de projets, la gestion d’événements, la présidence de réunions, la gestion des finances, dans une certaine mesure, etc. Toutes les possibilités d’éducation que m’a données l’ACBD m’ont été utiles, car elles m’ont donné des idées relativement à mon environnement de travail immédiat. Enfin, je pense  honnêtement que je peux mieux travailler grâce à mes réseaux en place à l’échelle du pays et du globe.

    Quelles sont les trois compétences ou qualités que doivent posséder les professionnels de l’information juridique, selon vous?

    Souplesse/Innovation – surtout dans l’environnement d’information d’aujourd’hui, qui évolue rapidement. Nous devons être en mesure de nous adapter rapidement pour pouvoir continuer d’offrir des services utiles.

    Compétences en enseignement/présentation – je pense que d’enseigner la façon d’utiliser l’information juridique est un des derniers privilèges qui nous restent.

    Compétences en gestion.

    La connaissance et l’expérience des questions juridiques sous­tendent toutes ces compétences.

    Indiquez trois choses qui figurent dans votre liste du cœur.

    Je souhaiterais voyager davantage. Je voudrais particulièrement visiter Prague, Budapest, Vienne et Istanbul. Je caresse aussi l’idée de faire un échange professionnel avec une bibliothèque européenne. Pour être franche, je pense avoir accompli beaucoup de choses et j’aimerais prendre plus de temps pour moi sur ma ferme! 

    Y a-t-il un changement relatif à la profession ou à l’industrie qui a présenté un défi pour vous?

    Je suis d’avis que le plus grand défi du secteur public en ce moment est le grave manque de ressources. Par exemple, sur notre campus, actuellement, une seule personne livre le courrier. À ce jour, nous avons dû composer avec des compressions budgétaires pendant sept ans, et il semble que cette tendance se maintiendra longtemps encore. C’est un défi à bien des égards : les services sont sur le point de ne plus pouvoir réaliser leur mandat, le personnel est épuisé et d’autres entités consacrent énormément de temps à tenter d’obtenir des résultats dans tous les autres services à ressources limitées présents sur le campus. Par exemple, le service des installations de notre campus compte trois employés qui s’efforcent de se charger de tous les immeubles du campus tout en organisant des projets de construction d’envergure. À titre de responsable de service, j’ai probablement consacré des centaines d’heures à solliciter ce service pour faire exécuter les plus petits projets dans notre domaine. Quant au grand projet, il n’est pas encore terminé, malgré trois ans de suivi. Et cette situation semble vraiment s’éterniser. En outre, je siège au conseil d’administration de notre équipe de santé familiale locale et je constate à quel point l’équipe manque de ressources. Le résultat est qu’une personne tente de faire le travail de trois ou quatre personnes. Par exemple, le directeur exécutif est également chargé de la mise à jour du site Web et de l’organisation du déneigement – en plus de gérer une clinique médicale! Voilà la situation à la fonction publique de l’Ontario, mais je ne pense pas que la population connaît bien les défis. Les gens voient des villes comme Détroit déclarer faillite et ne peuvent concevoir que cela pourrait se produire ici. À mon avis, nous ne sommes pas si loin de ce scénario dans certains cas.      


  • 20 Nov 2014 1:38 PM | Nicole Cork (Administrator)

    English text follows below.

    Le Centre d'accès à l'information juridique (CAIJ), le réseau de bibliothèques associé au Barreau du Québec, a signé des ententes de partenariat avec six nouveaux cabinets d’avocats afin de rendre leurs publications accessibles sans frais sur son site Internet.

     Les cabinets sont:

    • Cain Lamarre Casgrain Wells 
    • De Grandpré Chait 
    • Langlois Kronström Desjardins 
    • McMillan 
    • Osler  
    • Robic

    Leurs guides, bulletins et articles de doctrine sur l'actualité juridique viendront se rajouter à la collection de doctrine du CAIJ qui comprend déjà la série des Développements récents, la Collection de droit de l'École du Barreau, les actes des congrès annuels du Barreau, un nombre croissant d'ouvrages de doctrine de Wilson & Lafleur en texte intégral, et la banque de plus de 4,000 questions de recherche (avec les réponses fournies par les chercheurs du CAIJ).

    Il y a maintenant 13 grands cabinets qui partagent leur contenu avec le CAIJ. En juin dernier, le CAIJ ajoutait des publications des 7 cabinets suivants: 

    • Borden Ladner Gervais,
    • Dentons,
    • Fasken Martineau,
    • Lavery,
    • Miller Thomson,
    • Norton Rose Fullbright,
    • Stikeman Elliott

    Les membres de l'ACBD connaissent sans doute une autre initative semblable, CanLII Connecte, qui publie des commentaires juridiques de haute qualité sur la jurisprudence canadienne rédigés par des universitaires et des membres de la communauté juridique.

    CAIJ, the Centre d'accès à l'information juridique (the network of courthouse law libraries associated with the Québec Bar Association), has signed resource sharing agreements with 6 major law firms in Québec that will make their legal commentary freely available on its website.

    The firms in question are:

    • Cain Lamarre Casgrain Wells 
    • De Grandpré Chait 
    • Langlois Kronström Desjardins 
    • McMillan 
    • Osler  
    • Robic

    Their guides, bulletins and commentary articles will be added to a collection that already includes full-text commentary and textbooks including the Développements récents (annual reviews of areas of law), the Collection de droit (Bar School materials), proceedings of the annual Quebec Bar Association congresses, a growing number of treatises from publisher Wilson & Lafleur, numerous annotated acts, case law, and a list of thousands of legal questions with their corresponding answers.

    There are now a total of 13 law firms that share material with CAIJ. Last June, CAIJ had added publications from the following 7 major firms:

    • Borden Ladner Gervais,
    • Dentons,
    • Fasken Martineau,
    • Lavery,
    • Miller Thomson,
    • Norton Rose Fullbright,
    • Stikeman Elliott

    Readers may also be familiar with similar initiatives such as CanLII Connects that allows publishers, law firms and academics to share commentary on cases and legislation on the CanLII website.

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