Five Questions with Katie Cuyler

29 Oct 2018 12:42 PM | Stef Alexandru (Administrator)

version française ci-dessous.

Katie Cuyler, Public Services & Government Information Librarian | University of Alberta


1. Tell us a little about your educational background and how you entered the legal information industry.

I have a BA in Political Science and an MI, both from U of T. I have always been interested in politics, government, and the law. I even took the LSAT after my first degree and was in the process of applying for law schools, when I realized I was more interested in the research and information side of government and law, and decided to get my Masters in Library Science instead.

During my MI, I did a practicum placement at Bennett Jones doing competitive intelligence and when I graduated they offered me a full-time position, which I happily accepted. After a few years at Bennett Jones, I made the move into academic librarianship as a Law and Government Information Librarian at the University of Alberta, and the rest is, as they say, history.

2. How has being involved in CALL helped you professionally (e.g. scholarships & grants, continuing education, networking)?

CALL has helped me professionally by connecting me with an invaluable network of law librarians and professionals, and by giving me the opportunity to practice and expand my skills through speaking and volunteering on committees. Also, at my first CALL conference, as a new grad, I won an eReader, which was some pretty awesome, new technology at the time.

3. What are three skills/attributes you think legal information professionals need to have?

  • Curiosity: I think all information professionals with innate curiosity thrive in tackling the diverse questions and projects we handle day-to-day.
  • Interest in the law/legal system/government: Specifically, the ability to see how this – sometimes mundane and jargon-laden–information impacts society and people’s lives.
  • Confidence: There is a lot of teaching and training involved, there is the possibility of big personalities… But, also the confidence to be comfortable with not having an answer but being willing to figure it out.

4. Who is your favourite library professional—living or dead, real or fictional?

My elementary school librarian. She had a way of individually connecting with and empowering students, which I didn’t realize had meant so much to me until later in life. I try as much as I can to approach my work with the same goal of connection and empowerment.

5. What’s one piece of advice you’d give to someone looking to break into the legal information industry?

Network and volunteer with professional associations. It introduces you to people you may end up working with, gives you hands on experience/knowledge in the field, and allows you to build your resume so you can break that cycle of not being able to get any experience because you don’t have any experience. 

Katie Cuyler, Bibliothécaire des services publics et de l’information gouvernementale | Université de l’Alberta

1. Parlez-nous un peu de vos antécédents scolaires et de la manière dont vous vous êtes intégrée au secteur de l’information juridique.

Je détiens un baccalauréat en sciences politiques et une maîtrise en sciences de l’information de l’Université de Toronto. Je m’intéresse depuis longtemps à la politique, aux questions d’ordre gouvernemental et au droit. J’ai même fait l’examen LSAT après l’obtention de mon baccalauréat en vue de m’inscrire à la faculté de droit. Toutefois, je me suis rendu compte que j’étais plus intéressée par le domaine de la recherche et de l’information sur les plans juridique et gouvernemental alors j’ai décidé de faire une maîtrise en bibliothéconomie. 

Dans le cadre de mon programme d’études, j’ai effectué un stage au cabinet d’avocats Bennett Jones pour y faire de la veille concurrentielle. Ensuite, lorsque j’ai obtenu mon diplôme, on m’a offert un poste à temps plein que j’ai accepté avec joie. Après quelques années au sein de ce cabinet, je me suis orientée vers la bibliothéconomie universitaire pour devenir bibliothécaire d’information juridique et gouvernementale à l’Université de l’Alberta, et le reste appartient pour ainsi dire à l’histoire.

2. En quoi votre adhésion à l’ACBD/CALL vous a-t-elle été utile sur le plan professionnel (p. ex. bourses et subventions, formation continue, réseautage)?

L’ACBD m’a aidé sur le plan professionnel en me permettant d’établir un réseau précieux de bibliothécaires et de professionnels juridiques, et en me donnant l’occasion d’améliorer mes aptitudes et d’élargir mes compétences en faisant des exposés et du bénévolat au sein de divers comités. De plus, lors de ma première participation au congrès de l’ACBD en tant que nouvelle diplômée, j’ai gagné une liseuse numérique, qui était une nouvelle technologie plutôt impressionnante à l’époque.

3. Selon vous, quelles sont les trois compétences ou qualités que les professionnels de l’information juridique doivent détenir?

  • La curiosité : Je pense que tous les professionnels de l’information qui sont curieux s’épanouissent dans la résolution de divers problèmes et projets auxquels ils sont confrontés au quotidien.
  • L’intérêt pour le droit, le système juridique et le gouvernement : Plus précisément, la capacité de voir comment cette information, parfois banale et alourdie de jargon, a un impact sur la société et la vie des gens.
  • La confiance : Les tâches touchent beaucoup à l’enseignement et à la formation, et il est possible qu’on rencontre des gens avec une forte personnalité. Il faut aussi acquérir de l’assurance pour être à l’aise avec le fait de ne pas avoir de réponse, mais d’être disposé à la trouver.

4. Qui est votre professionnel de la bibliothéconomie favori, qu’il soit vivant ou décédé, réel ou fictif?

La bibliothécaire de mon école primaire. Elle avait une façon de communiquer avec chacun des élèves et de leur donner de l’autonomie. Ce n’est que plus tard dans ma vie que je me suis rendu compte de l’influence qu’elle avait eue sur moi. J’essaie le plus possible d’aborder mon travail avec ce même objectif de communication et d’autonomisation.

5. Quel conseil donneriez-vous à quelqu’un qui cherche à percer dans l’industrie de l’information juridique?

Établir des contacts et faire du bénévolat auprès d’associations professionnelles. Cela vous permet de rencontrer des personnes avec lesquelles vous pourriez éventuellement travailler, de tirer une expérience pratique et des connaissances dans le domaine, ainsi que d’étoffer votre c.v. pour briser le cycle de ne pas pouvoir acquérir de l’expérience parce que vous n’avez pas d’expérience.  

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