Five Questions with Andrea Black

19 Nov 2019 12:29 PM | Stef Alexandru (Administrator)


version française ci-dessous.

Andrea Black | Research Specialist, Dentons Canada

1.         Tell us a little about your educational background and how you entered the legal information industry.

I got a BA, worked for a couple of years, and then decided to try law school. I really enjoyed the program at the University of Manitoba’s Robson Hall, but I realized early on that I didn’t feel cut out to be a lawyer. I didn’t want to quit, so I researched my options (as a future librarian should) and happily discovered that law librarianship is a thing! To get a taste of the profession, I got a (fantastic) summer job at the Manitoba Legislative Library. At the time, Manitoba didn’t have a graduate library studies program, so when I finished my law degree, I moved to Montreal to attend McGill. As a MLIS student, I applied for and landed a part-time job at Dentons (then Fraser Milner Casgrain). A full-time position happened to open up just as I was graduating, and I’ve been here ever since.

2.         How has being involved in CALL helped you professionally (e.g. scholarships & grants, continuing education, networking)?

I was fortunate to get to attend a CALL conference in Winnipeg, my hometown, a few years ago, and I join CALL webinars regularly to further my professional development. I’ve had the opportunity to dip my toes into publishing with a couple of book reviews in the Canadian Law Library Review, CALL’s official journal. I’ve been able to get involved with the library community by serving on the Hugh Lawford Award Committee, and I’ve co-hosted a CALL education visit. The CALL-L listserv is a constant source of information and inspiration.

3.         What is one thing that’s surprised you about the legal information profession?

I’ve been surprised at how much corporate research I’ve ended up doing: I never would have expected to look forward to delving into a company’s annual reports, but I do!

I’ve probably been most surprised by how much legal and government information is not available electronically, and how much of it is not available to the public. Even as wonderful people and organizations work hard to scan that material and make it available, it’s getting harder and harder to track other items down as governments close departmental libraries, as libraries restrict their inter-library loans, and as budget cuts everywhere force us all to weed our collections of older, less-used items.

4.         What are three skills/attributes you think legal information professionals need to have?

The combined ability to work well under pressure and to manage expectations. Lawyers want everything yesterday. You have to balance speed with quality research, and be able to withstand the pressure to deliver results instantly, which is rarely possible.

Related, the ability to triage one’s workflow – to prioritize and re-prioritize on the spot.

Finally, the ability to think outside the box. We’re fortunate to get all kinds of interesting questions, some of which can only be answered with truly creative, and sometimes collaborative, research.

5.         What is one thing people would be surprised to know about you?

I’m a very quiet and reserved person, so you wouldn’t think I spend six weekends a year in costume, running around in the woods with a latex axe. I attend a wonderfully creative medieval-fantasy LARP (live action role-play game). It’s improved my confidence while leading me to new crafts involving costuming and props, and it turns out fighting monsters and trying to save the world is great stress relief.

Andrea Black, Spécialiste de la recherche, Dentons Canada

1.         Parlez-nous un peu de vos antécédents scolaires et de la manière dont vous vous êtes intégrée au secteur de l’information juridique.

Après avoir obtenu mon baccalauréat, j’ai travaillé pendant quelques années. Ensuite, j’ai décidé de retourner aux études pour essayer le droit. Même si j’aimais bien le programme à la Faculté de droit Robson Hall de l’Université du Manitoba, j’ai vite compris qu’être avocate n’était pas ma tasse de thé. Comme je ne voulais pas abandonner mes études, j’ai fait des recherches pour voir qu’elles étaient mes options (comme devrait le faire toute bibliothécaire en devenir), et c’est avec une grande joie que j’ai découvert que la bibliothéconomie juridique existait! Question d’avoir un avant-goût de la profession, j’ai déniché un emploi d’été (fantastique) à la Bibliothèque de l’Assemblée législative du Manitoba. Étant donné qu’il n’y avait pas de programme d’études supérieures en bibliothéconomie dans la province à l’époque, j’ai déménagé à Montréal pour étudier à McGill une fois diplômée en droit. À titre d’étudiante à la maîtrise en bibliothéconomie et science de l’information, j’ai décroché un emploi à temps partiel chez Fraser Milner Casgrain (maintenant Dentons). Un poste à temps plein est devenu vacant au moment de terminer mes études, et je suis ici depuis.

2.         En quoi votre adhésion à l’ACBD/CALL vous a-t-elle été utile sur le plan professionnel (p. ex. bourses et subventions, formation continue, réseautage)?

Il y a quelques années, j’ai eu la chance d’assister à un congrès de l’ACBD dans ma ville natale à Winnipeg, et je participe régulièrement à des webinaires de l’ACBD afin de me perfectionner. J’ai eu l’occasion de tâter le terrain dans le domaine de l’édition en rédigeant quelques critiques de livres dans la Revue canadienne des bibliothèques de droit, la revue officielle de l’ACBD. Je m’implique au sein de la collectivité des bibliothécaires en siégeant au comité du Prix d’excellence Hugh Lawford et j’ai coanimé une visite de l’ACBD dans un établissement d’enseignement. La liste de discussion électronique CALL-L est une source constante d’information et d’inspiration.

3.         Qu’est-ce qui vous a surpris dans le domaine de l’information juridique?

J’ai été étonnée de constater le volume de recherches effectuées pour les entreprises. Je n’aurais jamais cru avoir aussi hâte d’éplucher les rapports annuels d’une entreprise, mais c’est ce que je fais!

Je suis abasourdie par le fait notamment que beaucoup d’informations juridiques et de renseignements gouvernementaux ne sont pas accessibles en ligne, et que ces documents sont très peu accessibles au public. Malgré les organismes et les gens formidables qui travaillent fort pour numériser les documents et les rendre accessibles, il devient de plus en plus difficile de retracer d’autres documents à mesure que les gouvernements ferment les bibliothèques ministérielles, que les bibliothèques limitent les prêts entre bibliothèques et que les compressions budgétaires nous obligent à éliminer nos collections de vieux livres moins utilisés.

4.         Selon vous, quelles sont les trois compétences ou qualités que les professionnels de l’information juridique doivent détenir?

La capacité de travailler efficacement sous pression tout en gérant les attentes, car les avocats veulent tout avoir hier. Vous devez trouver un équilibre entre la rapidité et la qualité de la recherche, et être capable de résister à la pression d’obtenir des résultats instantanément, ce qui est rarement possible.

Dans le même ordre d’idées, la capacité de trier votre flux de travail, c’est-à-dire d’établir des priorités et de redéfinir les priorités sur-le-champ.

Enfin, la capacité de penser différemment. Nous avons la chance de nous faire poser toutes sortes de questions intéressantes qui ne peuvent trouver réponse qu’en faisant preuve d’une grande créativité, et parfois de collaboration, dans la recherche.

5.         Qu’est-ce que les gens seraient surpris de savoir de vous?

Comme je suis une personne très réservée et tranquille, il est difficile d’imaginer que je passe six week-ends par année avec un costume à courir dans les bois en brandissant une hache en latex. En fait, je participe à des événements dans un univers médiéval empreint de fantaisie (jeux de rôle de grandeur nature) qui sont merveilleusement créatifs. Ces événements m’ont permis de renforcer ma confiance et m’ont amené à découvrir l’artisanat en créant des costumes et des accessoires. Et il s’avère que combattre des monstres et essayer de sauver le monde constituent d’excellents moyens de réduire le stress!

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