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  • 16 Nov 2016 10:51 AM | Helen Mok (Administrator)

    Linda Keddy
    Director of Research
    Pink Larkin

    Tell us a little about your educational background and how you entered the legal information industry.

    I received my undergraduate degree from the University of New Brunswick. Job prospects weren’t good for a political science major so I got a job with the Fredericton Public Library as a reference assistant and loved it immediately. It was like a treasure hunt for the right information every day. After two years, I decided I wanted to get my professional degree and went to Dalhousie for my master’s degree in library science.  I had no real intention of becoming a law librarian, but my first job was at the Dalhousie Law Library as a cataloguer. It wasn’t my first choice of positions as I wanted more interaction with library users but it helped me learn the subject area, and I found it fascinating. Then I transferred to a reference and computer research training librarian position. I taught the first version of QL to students, lawyers, and judges. From there, I went to the Barristers Library as their first full-time law librarian and then to a private law firm.  There I got to see the results of my research, to be part of the team that won or lost the case. I still do this work, and every day is still a treasure hunt. Yes there are budgets, and loose-leaf problems, and frustrating lawyers; but I can still say, after all these years, that my work is challenging and rewarding.

    How has being involved in CALL helped you professionally (e.g. scholarships & grants, continuing education, networking)?

    I went to my first CALL conference in 1979, and it opened a door to a network of colleagues from all types of law libraries. Everyone was so nice to me, and it gave me contacts that I have kept for my entire professional career. I go to the CALL conference every year because meeting other law librarians and publishers in person is one of the most important ways I keep current. Over the years, I have also served on CALL committees and the Executive, and this has shown me what a small organization can do with volunteers. CALL is the center for professionals from different types of law libraries; it is where we find common ground.

    What are three things on your bucket list?

    As to my bucket list, it changes. I think most of my list now is personal and probably involves golf, which is boring to most of you. I will say I am going to play the Old Course at St. Andrews (in Scotland) this May, so number one will come off my list.

    What are three skills/attributes you think legal information professionals need to have?

    I think legal information professionals have to be current in all new technology so we can help our organizations be innovators in the use of it. However, traditional skills, such as understanding your client and what they really need, are still very relevant and sometimes get lost in the rush to be the first in using technology. The first skill I look for in assessing whether a person will be a good law librarian is whether they have common sense.  It’s intangible, but you will be a better professional if you have it.

    What’s one change in the profession or industry that has been a challenge for you?

    One of the biggest changes in the profession has been how law students and younger lawyers have changed over the years. They used to come and stay for life and were eager for training and help. Now they seem to learn in a different way and there is a great deal of turnover.

    Parlez-nous un peu de vos antécédents scolaires et de la manière dont vous vous êtes intégrée au secteur de l’information juridique.

    J'ai obtenu mon diplôme de premier cycle à l'Université du Nouveau‑Brunswick. Les perspectives d'emploi n'étant pas très bonnes pour une spécialisation en sciences politiques, j'ai décroché un poste d'assistante à la référence à la Bibliothèque publique de Fredericton, emploi que j'ai tout de suite adoré. Chaque jour, c'était un peu comme une chasse au trésor pour dénicher la bonne information. Après deux ans, j'ai décidé que je voulais obtenir mon diplôme professionnel, et c'est pourquoi j'ai été faire ma maîtrise en bibliothéconomie à l'Université Dalhousie. Je n'avais pas vraiment l'intention de devenir bibliothécaire de droit, mais j'ai obtenu mon premier emploi à la bibliothèque de droit de Dalhousie en tant que catalogueuse. Ce n'était pas mon premier choix de poste, moi qui souhaitais avoir davantage d'interactions avec les usagers de la bibliothèque, mais j'ai pu acquérir des connaissances sur le sujet, et j'ai trouvé cela fascinant. J'ai ensuite été transférée à un poste de bibliothécaire de référence et de formation sur la recherche par ordinateur. J'ai enseigné la première version de QL aux étudiants, aux avocats et aux juges. J'ai ensuite été la première bibliothécaire de droit à temps plein de la bibliothèque du barreau, puis je me suis jointe à l'équipe d'un cabinet de droit privé. À ce moment, j'ai pu voir concrètement les résultats de mes recherches et faire partie de l'équipe qui gagne ou qui perd sa cause. J'effectue encore ce travail, et chaque jour demeure une chasse au trésor. Oui, il y a les budgets, les problèmes de feuillets mobiles et les avocats frustrants; par contre, même après toutes ces années, je peux encore dire que mon travail est stimulant et gratifiant.

    En quoi votre adhésion à l’ACBD/CALL vous a-t-elle été utile sur le plan professionnel (par ex. : bourses et subventions, formation continue, réseautage)?

    J'ai assisté à mon premier congrès de l'ACBD en 1979, et cela m'a ouvert les portes d'un réseau de collègues œuvrant dans toutes sortes de bibliothèques de droit. Les gens étaient tous si gentils avec moi, et j'y ai acquis des contacts que j'ai gardés pendant toute ma carrière. J'assiste au congrès de l'ACBD chaque année, car c'est en rencontrant d'autres bibliothécaires de droit et éditeurs que je parviens le mieux à me tenir à jour. Au fil des ans, j'ai aussi siégé à des comités et à la direction de l'ACBD, et j'y ai constaté ce qu'une petite organisation peut accomplir avec l'aide de bénévoles. L'ACBD est le noyau qui réunit les professionnels de différents types de bibliothèques de droit; c'est le lieu de convergence de tout ce que nous avons en commun.

    Indiquez trois choses qui figurent dans votre liste du cœur?

    Eh bien, ma liste du cœur ne cesse de changer. Je crois qu'elle contient surtout des éléments personnels en ce moment, et il y est probablement question de golf, sport que la plupart d'entre vous trouvent ennuyeux. Je dirai toutefois que je jouerai sur l'Old Course à St. Andrews (en Écosse) en mai, donc je pourrai rayer le premier élément de ma liste.

    Quelles sont les trois compétences ou qualités que doivent posséder les professionnels de l’information juridique, selon vous?

    Je crois que les professionnels de l'information juridique doivent demeurer au courant de toutes les nouvelles technologies, de sorte que l'organisation pour laquelle ils travaillent puisse se montrer novatrice dans l'utilisation qu'elle en fait. En revanche, les compétences traditionnelles, comme le fait de savoir comprendre le client et ses besoins réels, demeurent très pertinentes et sont parfois délaissées dans la course pour être le premier à se servir d'une technologie donnée. Pour évaluer si une personne sera un bon bibliothécaire de droit, la première compétence que je cherche, c'est le gros bon sens. Ce n'est rien de tangible, mais les bons professionnels l'ont.

    Y a-t-il un changement relatif à la profession ou à l’industrie qui a présenté un défi pour vous?

    L'un des plus gros changements qui ont touché la profession, c'est la façon dont les étudiants en droit et les jeunes avocats ont eux‑mêmes changé au fil des ans. Auparavant, une fois plongés dans le domaine, ils y restaient pour la vie et ils étaient avides de formation et d'assistance. Maintenant, ils semblent apprendre différemment, et il y a un haut taux de roulement.

  • 18 Oct 2016 1:01 PM | Helen Mok (Administrator)


    Pam Borden
    Library Manager
    The Law Society of PEI Library

    Tell us a little about your educational background and how you entered the legal information industry.

    I have a BA from Saint Francis Xavier University (1976 English and Psychology Major), followed by various computer courses from Holland College. I have also worked for several small Canadian publishers and the PEI tourism industry. 

    I answered an ad in the Charlottetown Guardian in late 1987 describing a position at the Law Society of P.E.I. Library and was given the job since I might have been the only candidate to make a callback call!

    How has being involved in CALL helped you professionally (e.g. scholarships & grants, continuing education, networking)?

    I have been a member of CALL since 2000.  CALL has helped me professionally in giving me valuable law library contacts from across Canada and the opportunities to speak as a one person law library on several panels at the annual CALL Conference. My best experiences were my participation in the 2000 and 2015 CALL Conference Planning Committees hosted by New Brunswick law librarians Melinda Renner and Jeanne Maddix, respectively.  Their virtual conference planning committees were a lot of fun to work on, and I was gently mentored to contribute using skill sets I didn’t know I had in me.

    This year, I participated in the editing committee for Emond Publishing’s 2nd edition of The Comprehensive Guide to Legal Research, Writing & Analysis under the direction of Ruth Kuras and Moira McCarney.

    What’s your greatest work or career-related challenge?

    My greatest work or career related challenge is continuing to work on my own but that has vastly improved with the growth in social media, conference calls, and platforms like Basecamp and GoToMeeting. The perception in the old days that one was operating in a library silo is gone forever, and the opportunities to remain in touch with law library contacts across Canada help me stay current and motivated.

    Who is your favourite library professional—living or dead, real or fictional?

    My favourite library professional is undoubtedly Melinda Renner. Since I am what Mona Pearce calls “an accidental librarian”, Melinda took the time to make me feel I had a real contribution to make to CALL, and she encouraged me to continue to develop my computer skills and to cultivate a professional attitude and pride in my work. She was a born leader, and I fondly recall her great sense of humour, her generosity of spirit, and her ability to think both organizationally and “outside the box”.

    What are three things on your bucket list?

    The three things currently on my bucket list are to visit Buenos Aires (having seen Paris, Prague, and recently Havana); to take a William Morris and Charles Rennie Mackintosh personal art pilgrimage to the UK; and to master ballroom and swing dancing!

    Parlez-nous un peu de vos antécédents scolaires et de la manière dont vous vous êtes intégrée au secteur de l’information juridique.

    J'ai obtenu mon baccalauréat en littérature anglaise avec spécialisation en psychologie en 1976, à l'Université Saint Francis Xavier, et j'ai suivi divers cours d'informatique par la suite au Collège Holland. J'ai aussi travaillé pour divers petits éditeurs canadiens et l'industrie du tourisme de l'Île‑du‑Prince‑Édouard.

    Vers la fin de 1987, j'ai répondu à une annonce dans le journal le Guardian de Charlottetown où était décrit un poste à la bibliothèque de la Law Society of Prince Edward Island, poste que j'ai obtenu parce que je devais bien être la seule à avoir rappelé!

    En quoi votre adhésion à l’ACBD/CALL vous a-t-elle été utile sur le plan professionnel (par ex. : bourses et subventions, formation continue, réseautage)?

    Je suis membre de l'ACBD depuis 2000. L'Association m'a été utile dans ma vie professionnelle, car elle m'a donné des contacts utiles dans les bibliothèques de droit de tout le Canada et des occasions d'être la porte‑parole d'une bibliothèque de droit à un seul employé dans le cadre de plusieurs groupes de discussion au congrès  annuel de l'ACBD. Les meilleures expériences que j'ai vécues, ce sont les deux fois où j'ai siégé au comité de planification du congrès de l'ACBD, en 2000 et en 2015, ces deux éditions étant organisées par les bibliothécaires de droit néo‑brunswickoises Melinda Renner et Jeanne Maddix, respectivement. Nous avons eu beaucoup de plaisir à travailler au sein des comités virtuels de planification du congrès, et j'ai été doucement encadrée pour mettre à profit différentes compétences que je ne savais même pas que j'avais.

    Cette année, j'ai participé au comité de rédaction de la 2e édition de The Comprehensive Guide to Legal Research, Writing & Analysis d'Emond Publishing, sous la direction de Ruth Kuras et de Moira McCarney.

    Quel est votre plus grand défi lié à votre travail ou votre carrière?

    Le plus grand défi lié à mon travail ou à ma carrière, c'est de continuer à travailler seule, quoique les choses se soient grandement améliorées avec la croissance des médias sociaux, des téléconférences et des plateformes comme Basecamp et GoToMeeting. L'idée ancienne voulant qu'on fonctionne de façon isolée, dans le cloisonnement de sa propre bibliothèque, est complètement révolue, et les possibilités de maintenir les rapports avec mes contacts dans les bibliothèques de droit à l'échelle du Canada m'aident à me tenir à jour et à rester motivée.

    Qui est votre professionnel de la bibliothéconomie favori, vivant ou décédé, réel ou fictif?

    Mon professionnel de la bibliothéconomie favori est sans aucun doute Melinda Renner. Je suis ce que Mona Pearce appelle une « bibliothécaire par accident », et Melinda a pris le temps de me faire sentir que j'avais une véritable contribution à apporter à l'ACBD, en plus de m'encourager à continuer de perfectionner mes compétences en informatique, à cultiver une attitude professionnelle et à tirer de la fierté de mon travail. Elle a l'âme d'un chef, et j'ai des souvenirs merveilleux de son sens de l'humour, de sa générosité d'esprit et de sa capacité à réfléchir de façon globale et à sortir des sentiers battus.

    Indiquez trois choses qui figurent dans votre liste du cœur?

    Les trois choses qui figurent actuellement dans ma liste du cœur, ce sont de visiter Buenos Aires (j'ai déjà visité Paris, Prague et, récemment, La Havane), de faire un pèlerinage sur l'art personnel de William Morris et de Charles Rennie Mackintosh au Royaume‑Uni et de maîtriser la danse de salon et le swing!

  • 20 Sep 2016 1:00 AM | Bronwyn Guiton (Administrator)

    Jacquie Fex
    Reference/Training Librarian, Ontario Securities Commission

    Tell us a little about your educational background and how you entered the legal information industry.

    I attended Trent University in Peterborough which is located in the middle of Ontario and far different than my hometown of Sudbury Ontario. Their winters were milder although the pubs were the same amount of fun. I majored in Politics at Trent and have found this to be very beneficial in my career educating young lawyers about how the laws with which they work are created. Many young lawyers do not understand the process of how a bill becomes a statute, and I regularly educate them on the process and its nuances.

    How has being involved in CALL helped you professionally (e.g. scholarships & grants, continuing education, networking)?

    The highlight of my involvement with CALL was when Wendy Reynolds invited me to join the CALL 2012 Conference Planning Committee in Toronto. I really enjoyed working with this dynamic team that wanted to showcase our host city to encourage CALL members to attend the conference.

    I created “Where’s CALL-do?” which featured photographs of CALL members with issues of Canadian Law Library Review in their libraries. This project gave us a peek at libraries across Canada and wherever else members might be reading the Review.

    What was your first job or your first library-related job?

    I have worked in libraries since my high school days, but my first full-time position was at the Great Library of the Law Society of Upper Canada located in the historic Osgoode Hall. This stunning library is a must-see if you are in Toronto, and its beauty is complimented by the terrific staff who work there. I learned a great deal while working on their RECON project which brought the provincial County libraries’ collections into one unified catalogue and updated their cataloguing to KF classified. Through working with all these titles, I learned a great deal about legal texts and government documents.

    What’s one piece of advice you’d give to someone looking to break into the legal information industry

    Speak up! I am lucky enough to work with a group of dynamic librarians here at the OSC, and we frequently bring in practicum students from the iSchool at U of T to share our knowledge with them and to learn from them as well. We help them to find their voice and participate in our discussions. We actively encourage them to become advocates to ensure a different brand of librarians move into today’s libraries. With so much change in the library environments, an essential tool is to communicate with management about the value of your services, and that you welcome innovation and are not simply reading books behind a desk!

    How would you spend 24 hours of uninterrupted time to yourself?

    WOW - 24 hours is quite a luxury! If you know me, you know how much I love to sing with my rock/pop choir newchoir, and in 2015, I got to sing with newchoir at Carnegie Hall. As thrilling as that was, it was a lot of hard work though the after-party was an epic dance party—another of my favourite things to do. However, last year I got to spend a day alone in London, England and wandered through a couple of museums, took a trip to Hampton Court (home of Henry VIII’s intrigues and many historical fictions I love to read), and then that evening I saw a play called The Audience with Kirsten Scott Thomas as Queen Elizabeth II during her weekly audience with her prime ministers. It was a lovely summer evening that I capped off with a dram of scotch from our earlier excursion to a Scottish wedding. That may be my ultimate day, although my daughter and I are travelling to London to take in their epic Brit Awards (think mash-up of Golden Globes & Grammys) that will include a tribute to David Bowie so that might be a close second.

    Parlez-nous un peu de vos antécédents scolaires et de la manière dont vous vous êtes intégrée au secteur de l’information juridique.

    J'ai fréquenté l'Université Trent, à Peterborough, au centre de l'Ontario, qui est un endroit très différent de ma ville natale de Sudbury, en Ontario. Les hivers à Peterborough sont plus doux, mais on s'amuse tout autant dans les pubs. À l'Université Trent, je me suis spécialisée en politique, ce qui s'est avéré très pratique dans ma carrière pour informer les jeunes avocats sur la façon dont sont créées les lois avec lesquelles ils travaillent. Nombreux sont ceux parmi eux qui ne comprennent pas comment un projet de loi devient une loi, et je les informe fréquemment sur ce processus et ses nuances.

    En quoi votre adhésion à l’ACBD/CALL vous a-t-elle été utile sur le plan professionnel (par ex. : bourses et subventions, formation continue, réseautage)?

    L'expérience qui demeure la plus marquante pour moi, c'est lorsque Wendy Reynolds m'a invitée à me joindre au comité de planification du congrès 2012 de l'ACBD à Toronto. J'ai vraiment adoré travailler avec cette équipe dynamique, qui voulait mettre au premier plan notre ville hôte pour inciter les membres de l'ACBD à assister au congrès.

    J'ai créé le projet « Where’s CALL-do? » [N.D.T. Un jeu de mots avec l'appellation anglaise de « Où est Charlie? »], qui présentait des photographies de membres de l'ACBD avec des numéros de la Revue canadienne des bibliothèques de droit dans leur bibliothèque. Nous avons ainsi pu jeter un coup d'œil sur les bibliothèques de partout au Canada et sur les autres lieux où les membres peuvent lire la Revue.

    Quel a été votre premier emploi, ou votre premier emploi dans le domaine de la bibliothéconomie?

    Je travaille dans les bibliothèques depuis mes années d'école secondaire, mais j'ai obtenu mon premier poste à temps plein à la Grande Bibliothèque du Barreau du Haut-Canada, située dans l'édifice historique Osgoode Hall. Si vous êtes à Toronto, vous devez absolument visiter cette bibliothèque épatante, qui est d'une grande beauté et qui est aussi pourvue d'un personnel fantastique. J'ai appris beaucoup lorsque j'y ai travaillé sur le projet de conciliation, par lequel les collections des bibliothèques de comté provinciales ont été rassemblées au sein d'un même catalogue, et le catalogage a été mis à jour en fonction d'une classification KF. En travaillant avec tous ces titres, j'ai appris beaucoup de choses sur les textes juridiques et les documents gouvernementaux.

    Quel conseil offririez-vous à une personne qui cherche à percer dans le secteur de l’information juridique?

    Dites-le! J'ai la chance de pouvoir travailler avec un groupe de bibliothécaires dynamiques, ici, à la Commission des valeurs mobilières de l'Ontario, et nous accueillons couramment des étudiants stagiaires de la Faculté de l'information de l'Université de Toronto, à qui nous transmettons nos connaissances et de qui nous tirons également des apprentissages. Nous les aidons à trouver leur voix et à prendre part à nos discussions. Nous les encourageons activement à devenir des ambassadeurs, de sorte qu'une vague différente de bibliothécaires fasse son entrée dans les bibliothèques d'aujourd'hui. Il se produit tellement de changements dans les environnements de bibliothèques qu'il est essentiel de communiquer avec le personnel de direction pour lui faire connaître la valeur de vos services et lui faire savoir que vous accueillez l'innovation et que vos tâches se résument à bien plus que lire des livres derrière un pupitre!

    Comment aimeriez-vous passer 24 heures sans interruption pour vous?

    Wow! 24 heures, c'est tout un luxe! Ceux qui me connaissent savent que je fais partie de la chorale de rock pop newchoir avec qui j'adore chanter et, en 2015, nous avons eu l'occasion de nous produire au Carnegie Hall. Aussi exaltante que cette expérience a pu être, elle a tout de même demandé énormément de travail, quoique la soirée dansante – une autre de mes activités préférées – qui a suivi notre prestation fut phénoménale. Cependant, l'an dernier, j'ai passé une journée en solitaire à Londres, en Angleterre, au cours de laquelle j'ai flâné dans quelques musées et je me suis rendue à Hampton Court (lieu des intrigues de Henry VIII et de bon nombre des romans historiques que j'aime lire). Ce soir-là, j'ai assisté à une pièce de théâtre intitulée The Audience dans laquelle Kirsten Scott Thomas jouait le rôle de la reine Elizabeth II lors de son audience hebdomadaire avec ses premiers ministres. Ce fut une très belle soirée d'été qui s'est couronnée pour moi par un petit verre d'un scotch rapporté de l'excursion que nous avions faite à un mariage écossais. C'était probablement là ma journée de rêve, quoique je retourne à Londres avec ma fille pour vivre l'expérience des fameux Brit Awards (une espèce de fusion entre les Golden Globes et les Grammy) dont la cérémonie comprendra un hommage à David Bowie, donc cette journée risque fort d'acquérir le second rang, mais de justesse.

  • 06 Sep 2016 4:42 PM | Ken Fox (Administrator)

    In May we wrote that the federal government had introduced Bill C-11 to implement the Marrakesh Treaty to Facilitate Access to Published Works for Persons Who Are Blind, Visually Impaired, or Otherwise Print Disabled (aka Marrakesh VIP Treaty or MVT). Since then, Bill C-11 has been passed and received Royal Assent. It is now SC 2016, c 4, and came into force on June 22.

    At the time of our earlier post the MVT had only 16 of the required 20 contracting parties. Chile, Ecuador, and Guatemala then ratified it, and Canada’s accession on June 30 supplied the required 20. The treaty is now scheduled to come into force on September 30, 2016 in all contracting states.

    The new legislation amends sections 32 and 32.01 of the Copyright Act to strengthen and standardize the existing exceptions for Persons with Perceptual Disabilities. According to the summary of the treaty, the new provisions serve “to permit reproduction, distribution and making available of published works in formats designed to be accessible to VIPs, and to permit exchange of these works across borders by organizations that serve those beneficiaries.”

    The full text of the Treaty (including in formats accessible to visually impaired persons (VIPs)), along with other information about the treaty and contracting parties, is hosted on the World Intellectual Property Organization (WIPO) website.

    Post written by Kim Nayyer.

  • 25 Aug 2016 11:28 AM | Helen Mok (Administrator)

    Susan Caird

    Researcher, Legal – McCarthy Tétrault LLP

    Tell us a little about your educational background and how you entered the legal information industry?

    My undergrad degree is in Art History, and my plan when I went to SLAIS at UBC was to work in an art library (our next door neighbour, Rhoda Baxter, was the retired head of the Fine Arts division at the Vancouver Public Library and she encouraged me to take up librarianship as a career). For my library practicum, I worked for 6 weeks at the National Art Library in the Victoria & Albert Museum in London, England, which was a wonderful experience. However, Vancouver has limited opportunities for art librarianship and at that time, I wasn’t prepared to change locations. When I graduated from SLAIS, I worked on-call at the Fine Arts division of VPL, plus in other divisions and branches, as well as on-call at New Westminster Public Library and Richmond Public library. There were few full-time positions in public libraries and after working on-call for 3 years, I decided to make a change. I had taken a weekend course on legal information materials, plus had attended a workshop on researching legislation but hadn’t really planned to go in that direction (I always dreaded being asked a legislative question when I was on the reference desk…). However, a full-time position was posted for a reference librarian at the Courthouse Library and I applied and, ultimately, was hired. It turned out to be one of the best decisions I ever made. The legal materials/research training provided was second to none, and the mentoring by all the library team, in particular from the Head of Information Services, Linda Morrison, was excellent. The range of skills and experience of the ref staff, and the in-depth knowledge that was shared, provided an invaluable foundation that I feel very fortunate to have been given. My training and the broad experience I gained there resulted in me making many new life-long friends, and, ironically, developing a keen interest in legislation and a love of legislative research questions!

    How has being involved in CALL helped you professionally (e.g. scholarships & grants, continuing education, networking)?

    Despite CALL being much smaller than AALL, I think the benefits of having our own national association are manifold. While there are legal library issues (and library issues in general) that are common no matter what country you’re in, there are also distinctly Canadian issues and CALL provides a group, perspective, and voice, to discuss and address them. The educational sessions plus the articles in the CALL Review provide a way to learn, keep up to date, and gain useful ideas and different perspectives on all aspects of law librarianship, information sharing, training, and technology. In 2002, I co-wrote an article on the BC Rules of Court with Thea Schmidt that received the Canadian Law Library Review Feature Article Award.

    Being able to call upon a colleague for advice or assistance via the CALL listserv, or directly through a connection previously made, is a huge benefit. It’s often not only a means of obtaining an answer for a client, but a source for ongoing professional development and learning and for forging further connections and potential friendships. The annual conference is particularly important for networking and in 2007, I received funding from the Eunice Beeson Memorial Travel Fund to attend the CALL Conference in Ottawa.  Librarians are helpful people who like to share - having our own collegial Canadian community association is a definite advantage and one which I can’t imagine being without.

    What’s your greatest work or career-related challenge?

    I think they’re the same challenges that have been faced by most librarians over many years: keeping pace with (or, ideally, staying ahead of) technological changes; being proactive, staying relevant, and demonstrating our value to our users; and of course, shrinking budgets. Time is also always a challenge -- finding the time to plan and to think about new possibilities for services or training and then the time to implement them as well.

    Where do you see our industry and/or profession in 10 years?

    I don’t think I have any particular skill as a prognosticator, but it’s pretty clear that in 10 years’ time, technology will have changed how we work to an almost unrecognisable degree. AI (artificial intelligence) is developing incredibly fast and will obviously impact law and the legal research world hugely, but it’s difficult to foresee exactly how it will impact law libraries and their staff. I think it is clear that we will do what we have always done: we will adapt and change, we will look ahead for new opportunities and ways to add value, we will develop new skills, and continue to build on our existing skillsets of research, training, and information management. I think interpersonal skills, analysis, and relationship-building will all become even more important in the future.

    What’s one blog, website or Twitter account that you can’t go a day without checking?

    So many possibilities… For law-related sites I would have to say Slaw and BeSpacific – both provide a range of interesting, useful material and are great for staying on top of current issues. As a way to combine my interests in art and law, I also follow the Art Law Report – lots of interesting posts about looted art and other art issues. For book sites, I’m a big fan of Maria Popova’s BrainPickings  – she always has absorbing and thought-provoking posts, and I’ve found so many great books through her. I also love the posts at Medieval Books – a fascinating look at books before print. As a guilty pleasure, I read Awful Library Books pretty much every day – nothing like seeing some dreadful style/interior design/cooking/political/dating books from yesteryear, many of which should never have seen the light of (publishing) day! Finally, pretty much anything on Twitter that’s art, legal, travel, books or writing related – I love TravelBritain, The New Yorker, J.Paul Getty Museum, Salon – I could go on…

    Parlez-nous un peu de vos antécédents scolaires et de la manière dont vous vous êtes intégrée au secteur de l’information juridique.

    Je détiens un diplôme de premier cycle en histoire de l'art et, en fréquentant l'École de bibliothéconomie, d'archivistique et des sciences de l'information (SLAIS) de l'Université de la Colombie‑Britannique, mon plan était de travailler dans une bibliothèque d'art (notre voisine, Rhoda Baxter, était chef retraitée de la Division des beaux‑arts à la bibliothèque publique de Vancouver, et elle m'a encouragée à entreprendre une carrière en bibliothéconomie). Lors de mon stage en bibliothèque, j'ai travaillé pendant six semaines à la Bibliothèque nationale d'art du Musée Victoria et Albert, à Londres (Angleterre), et ce fut une expérience formidable. Cependant, les possibilités ne pleuvaient pas à Vancouver pour les bibliothécaires du domaine artistique et, à l'époque, je n'étais pas prête à changer de ville. Après avoir obtenu mon diplôme à la SLAIS, j'ai obtenu un poste d'employée sur appel à la Division des beaux‑arts et dans d'autres divisions et rayons de la bibliothèque publique de Vancouver, ainsi qu'aux bibliothèques publiques de New Westminster et de Richmond. Il n'y avait que peu de postes à temps plein dans les bibliothèques publiques et, après trois ans comme employée sur appel, j'ai décidé de changer d'emploi. J'avais suivi un cours de fin de semaine sur le matériel d'information juridique et j'avais aussi assisté à un atelier sur la recherche dans les documents législatifs, mais je n'avais pas vraiment prévu d'aller dans cette direction (je redoutais toujours de me faire poser une question sur le domaine du droit lorsque j'étais au comptoir de référence). Cependant, un poste à temps plein de bibliothécaire de référence à la Courthouse Library était affiché, donc j'ai posé ma candidature et j'ai finalement été embauchée. Cela s'est avéré être l'une des meilleures décisions que j'ai jamais prises. J'y ai reçu une formation sur la recherche et le matériel juridique sans égale, en plus de bénéficier d'un excellent mentorat de la part de toute l'équipe de la bibliothèque et, en particulier, du chef des Services d'information, Linda Morrison. La gamme de compétences et d'expérience du personnel de référence ainsi que les connaissances approfondies qui m'ont été transmises m'ont permis d'acquérir des bases inestimables que je me considère comme très chanceuse d'avoir obtenues. Parallèlement à la formation et à la vaste expérience que j'ai acquises là‑bas, je me suis aussi fait beaucoup de nouveaux amis pour la vie et, ironiquement, j'ai développé un intérêt marqué pour la législation et une passion pour les questions de recherche législative!

    En quoi votre adhésion à l’ACBD/CALL vous a-t-elle été utile sur le plan professionnel (par ex. : bourses et subventions, formation continue, réseautage)?

    L'ACBD est certes beaucoup plus petite que sa contrepartie américaine, mais je crois qu'il y a de multiples avantages à ce que nous ayons notre propre association nationale. Quoiqu'il y ait des problématiques relatives aux bibliothèques de droit (et aux bibliothèques en général) qui soient les mêmes dans tous les pays, il y a aussi des problématiques propres au Canada, et l'ACBD confère une arène, une perspective et une tribune pour en discuter et les régler. Les séances éducatives et les articles publiés dans la Revue de l'ACBD constituent un moyen d'apprendre, de se tenir à jour et de tirer des idées utiles et différents points de vue sur tous les aspects de la bibliothéconomie juridique, du transfert d'information, de la formation et de la technologie. En 2002, Thea Schmidt et moi avons rédigé un article sur les règles de procédure en Colombie‑Britannique, qui a reçu le Prix du meilleur article de fond paru dans la Revue canadienne des bibliothèques de droit.

    Il s'agit aussi d'un avantage incommensurable que de pouvoir demander de l'aide ou un conseil à un collègue par la liste de discussion électronique de l'ACBD ou directement par des liens établis auparavant. Bien souvent, il s'agit non seulement d'un moyen d'obtenir une réponse pour un client, mais aussi d'une source de perfectionnement professionnel et d'apprentissage continu, qui permet également de forger d'autres liens, voire des amitiés. Le congrès annuel revêt une importance particulière pour ce qui est du réseautage et, en 2007, j'ai obtenu une subvention de la Bourse commémorative de voyage Eunice Beeson afin de pouvoir assister au congrès de l'ACBD à Ottawa.  Les bibliothécaires sont des personnes serviables qui aiment partager; ainsi, le fait d'avoir notre propre association canadienne collective est un avantage indéniable pour notre communauté, et je ne pourrais m'imaginer vivre sans.

    Quel est votre plus grand défi lié à votre travail ou votre carrière?

    Je crois que je suis confrontée aux mêmes défis que la plupart des bibliothécaires ont rencontrés au fil de nombreuses années : suivre le rythme (ou, idéalement, rester à l'avant‑garde) des changements technologiques; être proactifs, demeurer pertinents et montrer en quoi nous sommes utiles à nos utilisateurs et, bien entendu, composer avec des budgets qui ne cessent de fondre. Le temps aussi est toujours un défi, entre autres pour trouver le temps de planifier et de réfléchir à propos des nouvelles possibilités de services ou de formation, puis pour trouver le temps de les mettre en place.

    Où voyez-vous notre industrie ou notre profession dans dix ans?

    Je ne crois pas être une très bonne prophétesse, mais il est assez évident que, dans dix ans, la technologie aura modifié nos méthodes de travail au point où elles seront pratiquement méconnaissables. L'intelligence artificielle se développe à un rythme fulgurant et, de toute évidence, aura une incidence monstre sur le droit et la recherche juridique, mais on peut difficilement prévoir les répercussions exactes qu'elle aura sur les bibliothèques de droit et leur personnel. À mon avis, il est clair que nous ferons ce que nous avons toujours fait, c'est‑à‑dire que nous nous adapterons et nous changerons; nous nous tiendrons à l'affût de nouvelles possibilités et de nouveaux moyens d'ajouter de la valeur; nous acquerrons de nouvelles compétences et continuerons de miser sur celles que nous possédons déjà pour ce qui est de la recherche, de la formation et de la gestion de l'information. Selon moi, l'entregent et les capacités d'analyse et de création de liens seront d'autant plus importants dans l'avenir.

    Y a-t-il un blogue, un site Web ou un compte Twitter que vous ne pouvez pas négliger de consulter tous les jours?

    Il y a tant de possibilités… Pour les sites dans le domaine du droit, je dirais Slaw et BeSpacific, qui offrent tous deux une gamme de documents utiles et intéressants et qui sont parfaits pour se tenir au courant des enjeux actuels. Pour satisfaire mon intérêt combiné envers les arts et le droit, je consulte également l'Art Law Report, qui renferme de nombreux billets intéressants sur le vol d'œuvres d'art et d'autres aspects relatifs à l'art. Du côté des sites sur les livres, j'adore BrainPickings de Maria Popova, qui présente toujours des billets captivants et qui portent à réfléchir, et elle m'a fait découvrir un si grand nombre de livres fantastiques. J'adore aussi les billets publiés dans Medieval Books, qui offrent un aperçu fascinant de ce à quoi ressemblaient les livres avant l'avènement de l'imprimerie. Mon plaisir coupable : je lis Awful Library Books pour ainsi dire tous les jours. Il n'y a rien de tel que de voir des livres affreux d'autrefois sur le style, le design intérieur, la cuisine, la politique ou les rendez‑vous galants, dont bon nombre n'auraient jamais dû être publiés! Enfin, j'apprécie pas mal tout ce qu'on trouve sur Twitter à propos de l'art, du droit, des voyages, des livres ou de l'écriture, par exemple : TravelBritain, The New Yorker, J. Paul Getty Museum, Salon, et j'en passe.

  • 22 Aug 2016 11:46 AM | Ken Fox (Administrator)

    On July 28, 2016, the Canadian Centre for Policy Alternatives released the tenth report in its What's the Big Deal? Understanding the Trans-Partnership series. This one reviews the impact the TPP would have on the Canadian copyright legislative regime. 

    The Trouble with the TPP's Copyright Rules, written by Professor Michael Geist of University of Ottawa, raises concerns about legislative changes that implementation of the TPP would necessitate. Professor Geist covers three key elements of the intellectual property section of the TPP: copyright term extension, incorporation of criminal sanctions into the technological protection measure regime, and potential limitations on the current notice-and-notice system. 

    All of these possible changes to Canadian copyright law will have some, though varying, impact on Canadian law libraries. For instance, law libraries undertaking digitization initiatives may find planned projects stymied by the addition of twenty more years to copyright terms. Similarly, creation of new resources dependent on term expiry and entry into the public domain would have to wait an additional twenty years.

    As for technological protection measures, a question arises as to whether (possibly inadvertent) violation of digital rights management measures (DRM or “digital locks”) in a licensed resource might lead, for the first time, to criminal penalty for a law library or its users. Finally, uncertainties about the notice-and-notice regime also may hamper digitization or similar law library initiatives. 

    The report, like the others in the series, is available as a free download through the CCPA website, and may be purchased in print (ISBN 978-1-77125-300-0, $10) from the CCPA National Office.

    Post written by Kim Nayyer.

    Le 28 juillet 2016, le Centre canadien de politiques alternatives a publié le dixième rapport de sa série What's the Big Deal? Understanding the Trans-Pacific Partnership. Ce rapport porte sur l'incidence que le Partenariat transpacifique (PTP) aurait sur le régime juridique du droit d'auteur.

    The Trouble with the TPP's Copyright Rules, rapport rédigé par le professeur Michael Geist, de l'Université d'Ottawa, soulève des préoccupations quant aux changements législatifs qu'exigerait la mise en place du PTP. Le professeur Geist aborde trois grands éléments de la section du PTP traitant de la propriété intellectuelle, à savoir : la prorogation de l'échéance des droits d'auteur, l'intégration de sanctions pénales au régime des mesures de protection technologiques et la limitation potentielle du régime d'avis et avis actuel. 

    Tous ces changements possibles à la loi canadienne sur le droit d'auteur auront des répercussions à divers degrés sur les bibliothèques de droit du pays. Par exemple, les bibliothèques de droit qui amorcent une initiative de numérisation pourraient voir leurs projets prévus entravés par l'ajout de vingt années de plus à la durée des droits d'auteur. De même, la création de nouvelles ressources tributaire de l'échéance du droit d'auteur et de l'entrée dans le domaine public serait repoussée de vingt autres années.

    Quant aux mesures de protection technologiques, on se demande si une violation (potentiellement par mégarde) des mesures de gestion des droits numériques (GDN, qu'on appelle aussi les « verrous numériques ») pour du contenu sous licence pourrait, pour la première fois, mener à l'imposition de sanctions pénales à une bibliothèque de droit ou à ses usagers. Enfin, les incertitudes concernant le régime d'avis et avis peuvent aussi faire obstacle aux initiatives de numérisation ou à d'autres initiatives semblables des bibliothèques de droit. 

    À l'instar du reste de la série, le rapport est offert en téléchargement gratuit sur le site Web du CCPA ou peut être acheté en version papier (ISBN 978-1-77125-300-0, au coût de 10 $) auprès du bureau national du CCPA.

    Billet rédigé par Kim Nayyer

  • 21 Jul 2016 10:47 AM | Helen Mok (Administrator)

    Louis Mirando
    Chief Law Librarian
    Osgoode Hall Law School of York University

    Tell us a little about your educational background and how you entered the legal information industry.

    When I was an undergraduate at the University of Toronto (major in Mediaeval Studies), I got a part-time job as a stacker in my college library. I knew immediately that I wanted to make libraries my life and have worked in the information area, in one capacity or another, ever since. My parents wanted me to apply to law school, and I did and was accepted, but turned down Law and opted for Library Science. I’ve never regretted that decision – and ended up in law anyway!

    My library degree was in special collections and rare book librarianship. My first “real” library job (after working a year in a bookshop) was as a special collections librarian and lecturer on the history of printing at Western. I then got a post-graduate scholarship to Germany to study “the book arts” at the University of Cologne. After two years, I returned to Canada to begin PhD studies in the then nascent field of “book studies” at Toronto. When I quit the doctoral program after three years (all-but-dissertation), I needed a job fast. The University of Toronto Law Library (now Bora Laskin Law Library) was looking for a contract cataloguer. I’d never heard of law libraries but took the job anyway. I worked with Rashid, who provided a rigorous and disciplined training in the intricacies of legal bibliography and information control. I couldn’t have asked for a more solid background to a career in legal information. I fell in love with legal information and have never looked back.

    My career since then has been varied but always in legal information. A part-time job doing freelance indexing for Carswell turned into a full-time job as a Senior Legal Editor and founding editor of the bilingual Index to Canadian Legal Literature/Index à documentation juridique au Canada. Then back to libraries, first as a reference librarian at the Bora Laskin Law Library, then as library manager at a mid-size Toronto law firm; then back to publishing, this time in electronic publishing with Lexis; then libraries again, as library director at a major Bay Street law firm. I believe this variety of education and experience has provided me with the perfect background for my current position at Osgoode Hall Law School of York University, where I’ve been Chief Law Librarian since 2007.

    How has being involved in CALL helped you professionally (e.g. scholarships & grants, continuing education, networking)?

    I owe so much to CALL and its members that I don’t know where to begin! When I worked for Carswell, I used to accompany the sales team – Ken Barnett and Jim Lang – to law library conferences. Ken and Jim taught me to treat our customers as partners. I was able to relate to law librarians not only as clients but as professional colleagues – and soon enough, as friends. When I moved back into law libraries, I had a ready-made support network not only here in Toronto but coast-to-coast with whom I’ve worked and celebrated, who have given me help and gotten me out of fixes, from whom I’ve learned most of what I know and to whom I owe much of my subsequent success.

    What is one thing that’s surprised you about the legal information profession?

    We live and work in a village. Whether librarians or vendors, from across the country, we speak the same language and we know, help, and even look out for each other. I never believed I would have so many friends in Calgary.

    The other thing that’s surprised me about this profession is how conservative it is. Richard Susskind has said that “Law has always been on the cutting edge of tradition” and it is this inherent conservatism that stymies change in the profession.

    What’s one piece of advice you’d give to someone looking to break into the legal information industry?

    Don’t expect to know everything at the start and don’t be afraid to ask for help: there are colleagues all around who want you to succeed. Don’t worry too much about “Law”: whether or not you have a law degree; it’s all about information. You can learn the “Law” but good information specialist skills are a talent. In this industry, you will always be respected for what you know, so concentrate on being an information specialist. Finally, don’t lose sight of the fact that this is an “industry” and that business and economics will always play a significant role in the services we provide.

    What is one thing people would be surprised to know about you?

    I’m an adult learner on the piano and it’s a challenge. I look up to 12-year old kids. I’ll never be able to give up my day job for the concert stage, but it’s what I look forward to at the end of the day.

    Parlez-nous un peu de vos antécédents scolaires et de la manière dont vous vous êtes intégré au secteur de l’information juridique.

    Pendant mes études de premier cycle à l'Université de Toronto (avec spécialisation en études médiévales), j'ai décroché un emploi à temps partiel comme préposé aux rayons à la bibliothèque de mon collège. J'ai su d'entrée de jeu que je voulais faire ma vie dans les bibliothèques, et je travaille dans le domaine de l'information, sous une forme ou une autre, depuis ce temps. Mes parents voulaient que je m'inscrive à une école de droit, ce que j'ai fait, et j'y ai été admis; j'ai toutefois tourné le dos au droit et j'ai opté plutôt pour la bibliothéconomie. Je n'ai jamais regretté mon choix – et j'ai fini par travailler dans le milieu du droit de toute façon!

    J'ai obtenu mon diplôme en bibliothéconomie des collections spéciales et des livres rares. Mon premier « véritable » emploi dans le domaine (après avoir travaillé un an dans une librairie) a été celui de bibliothécaire chargé des collections spéciales et professeur d'histoire de l'imprimerie à l'Université de Western Ontario. J'ai ensuite obtenu une bourse d'études supérieures pour aller étudier les « arts du livre » à l'Université de Cologne, en Allemagne. Je suis revenu au Canada après deux ans pour entreprendre un doctorat dans le domaine alors naissant des « études du livre » à Toronto. Lorsque j'ai quitté le programme de doctorat après trois ans (sans thèse), j'avais besoin d'un travail, et vite. La bibliothèque de droit de l'Université de Toronto (aujourd'hui la bibliothèque de droit Bora Laskin) avait besoin d'un catalogueur contractuel. Je n'avais jamais entendu parler de bibliothèques de droit, mais j'ai tout de même accepté cet emploi. J'y ai travaillé avec Rashid, qui m'a fourni une formation empreinte de rigueur et de discipline sur les subtilités de la bibliographie juridique et du contrôle de l'information. Je n'aurais pas pu demander de bases plus solides pour une carrière dans l'information juridique. J'ai eu le coup de foudre pour l'information juridique, et je n'ai jamais voulu retourner en arrière.

    J'ai depuis eu une carrière variée, mais toujours rattachée d'une quelconque façon à l'information juridique. Ce qui était un travail indépendant d'indexation à temps partiel pour Carswell est devenu un emploi à temps plein comme rédacteur juridique en chef et fondateur de la publication bilingue Index to Canadian Legal Literature/Index à documentation juridique au Canada. J'ai ensuite fait un retour dans les bibliothèques, d'abord comme bibliothécaire de référence à la bibliothèque de droit Bora Laskin, puis comme gestionnaire de bibliothèque dans un cabinet de droit de taille moyenne à Toronto; par après, je suis revenu au domaine de l'édition, cette fois dans l'édition électronique auprès de Lexis, pour enfin retourner dans les bibliothèques, en tant que directeur de bibliothèque pour un cabinet de droit important sur la rue Bay. Je crois que ma scolarité et mes expériences aussi variées m'ont fourni les bases parfaites pour le poste que j'occupe depuis 2007 à l’Osgoode Hall Law School de l’Université York, soit celui de bibliothécaire de droit en chef.

    En quoi votre adhésion à l’ACBD/CALL vous a-t-elle été utile sur le plan professionnel (par ex. : bourses et subventions, formation continue, réseautage)?

    Je suis tellement redevable à l'ACBD et à ses membres que je ne sais pas par où commencer! À l'époque où je travaillais pour Carswell, j'accompagnais habituellement l'équipe des ventes – Ken Barnett et Jim Lang – aux congrès des bibliothèques de droit. Ken et Jim m'ont montré à traiter nos clients comme des partenaires. J'ai pu nouer des relations avec les bibliothécaires de droit non seulement à titre de clients, mais aussi de collègues professionnels, et il ne s'est fallu que peu de temps avant que je ne les considère également comme des amis. Quand je suis revenu dans les bibliothèques de droit, j'avais déjà un réseau de soutien ici, à Toronto, mais aussi d'un bout à l'autre du pays. Ce sont des personnes avec qui j'ai travaillé et célébré, qui m'ont donné un coup de main et qui m'ont sorti du pétrin, de qui j'ai appris la grande majorité de ce que je sais et à qui je dois une bonne part de mon succès ultérieur.

    Quel est l’aspect de la profession de l’information juridique qui vous a étonné?

    Nous sommes comme un village. Partout au pays, que nous soyons bibliothécaires ou fournisseurs, nous parlons la même langue et nous nous connaissons, nous nous aidons et nous nous cherchons même les uns les autres. Je n'aurais jamais cru avoir autant d'amis à Calgary.

    L'autre aspect de la profession qui m'a étonné, c'est son côté conservateur. Comme Richard Susskind l'a dit : « Le droit a toujours été à l'avant‑garde de la tradition », et c'est ce conservatisme inhérent qui entrave le changement dans la profession.

    Quel conseil offririez-vous à une personne qui cherche à percer dans le secteur de l’information juridique?

    Ne vous attendez pas à tout savoir dès le début, et n'ayez pas peur de demander de l'aide : vous êtes entouré de collègues qui ne veulent que votre succès. Ne vous inquiétez pas trop du côté « juridique » : que vous soyez diplômé en droit ou non, il est question avant tout d'information. L'aspect juridique peut s'apprendre, tandis que les bonnes aptitudes de spécialiste de l'information relèvent du talent. Dans cette industrie, vous serez toujours respecté pour vos connaissances, donc consacrez l'essentiel de vos efforts à devenir un spécialiste de l'information. Enfin, ne perdez pas de vue le fait qu'il s'agit d'une « industrie » et que, en ce sens, l'économie et les affaires viendront toujours jouer un rôle important dans les services que nous fournissons.

    Quelle est la chose que les gens seraient étonnés d’apprendre à votre sujet?

    J'ai entrepris des cours de piano à l'âge adulte, et c'est tout un défi. J'admire les jeunes de 12 ans. Je ne pourrai jamais quitter mon emploi de jour pour aller me produire sur scène, mais c'est un rêve que je nourris.

  • 17 Jun 2016 11:57 AM | Helen Mok (Administrator)

    Joan Rataic-Lang
    Executive Director
    Toronto Lawyers Association

    Tell us a little about your educational background and how you entered the legal information industry.

    My first year roommate at Queen’s remembers that on the first day I told her I wanted to be a librarian.  After getting my BA in History, I decided to live somewhere fun and go to school; hence I graduated from McGill with my MLIS in 1986.  I moved back home to Ontario and needed a job.  Sadly I did not end up in law because I sought it out but because there were 5 jobs in law libraries of various types in Toronto when I started applying—the chances were high that I would end up in one of them.  I had taken the Law Libraries course at McGill and worked in the law school library part-time for 2 years, so the managing partner at Aird & Berlis took a chance and hired me.  I have left the industry a few times, but always end up coming back. 

    How has being involved in CALL helped you professionally (e.g. scholarships & grants, continuing education, networking)?

    As a young, new librarian, CALL Conferences were an opportunity to learn, which made me a better librarian.  As I have become more seasoned, I have had the chance to be involved in other ways.  I have been on the planning committees for 2 conferences and was thrilled to give back.  The inner ham in me loves an audience so speaking opportunities give me an audience and, more importantly, a chance to share and hear/learn from others. 

    On the less formal side, the connections and relationships I have developed have been wonderful.  The support network that our community offers is excellent, and I always feel like I am part of something bigger. If I have a question, concern or issue, there’s always someone to talk to about it, be they in Vancouver, Toronto, Montreal or the Maritimes, and all the places in-between.

    What’s one change in the profession or industry that has been a challenge for you?

    The consolidation of publishers who need to make their shareholders happy.  I have a limited budget and struggle with providing the essentials in our library.

    What are three things on your bucket list?

    As some of you may know, in 2013 Connie Crosby and I walked the Camino de Santiago de Compostela.  I want to walk more, so my next walk will be the Camino Portugués.

    Get my CAE (Certified Association Executive) because in this job, I wear 2 hats and want to make sure that both of them fit equally well.

    To be a grandmother, oh no wait, that’s got to be on one of my kids’ lists, which means I get another one…

    To explore Italy.

    If you could take any CALL member (living or retired) for lunch, who would it be and why?

    Douglass T. MacEllven because when I became a law librarian at Aird & Berlis his book, Legal Research Handbook, was my go-to reference.  And because I am a nerd, I read every new edition.  The meal would be even better as a party including Margaret Banks (she wrote my other favourite legal research book, Banks on Using on Law Library) and those who have updated those classics: Neil Campbell, John Davis, and Karen Foti.  A party librarian-style.

    Parlez-nous un peu de vos antécédents scolaires et de la manière dont vous vous êtes intégrée au secteur de l’information juridique.

    Ma colocataire en première année à l’Université Queen se souvient que je lui ai annoncé dès le premier jour que je voulais devenir bibliothécaire. Après avoir obtenu un baccalauréat en histoire, j’ai décidé de déménager dans une ville où l’on s’amuse et d’y poursuivre mes études; j’ai donc obtenu une maîtrise en bibliothéconomie et en science de l’information à l’Université McGill en 1986. Puis je suis revenue en Ontario où il me fallait travailler. Malheureusement, je ne suis pas arrivée dans le domaine du droit par choix, mais parce que cinq postes étaient offerts dans différentes bibliothèques de droit à Toronto quand j’ai commencé mes recherches d’emploi et qu’il y avait de grandes chances que je décroche l’un de ces postes. J’avais suivi le cours sur les bibliothèques de droit à McGill et travaillé dans la bibliothèque de la faculté de droit à temps partiel pendant deux ans, par conséquent l’associé directeur chez at Aird & Berlis a tenté sa chance et m’a embauchée. J’ai quitté le secteur plusieurs fois, mais j’y suis toujours revenue.

    En quoi votre adhésion à l’ACBD/CALL vous a-t-elle été utile sur le plan professionnel (par ex: bourses et subventions, formation continue, réseautage)?

    Lorsque j’étais jeune bibliothécaire débutante, les conférences de l’ACBD m’apprenaient beaucoup et me permettaient de m’améliorer dans mon travail. En prenant de l’expérience, j’ai eu l’occasion de m’impliquer dans l’Association autrement : j’ai siégé au comité de planification de deux conférences et ai été très heureuse de redonner ce que j’avais reçu. Le côté cabotin qui est en moi aime avoir un public; par conséquent, les occasions de parler en public me conviennent bien et chose plus importante encore m’offrent la chance de partager avec les autres et d’apprendre des autres.

    Du côté moins officiel, les connexions et les relations que j’ai nouées ont été extraordinaires. Le réseau de soutien offert par notre communauté est excellent et j’éprouve toujours le sentiment de faire partie de quelque chose de plus grand. Si je me pose des questions ou me heurte à des inquiétudes ou des difficultés, je trouve toujours quelqu’un à qui en parler, que la personne se trouve à Vancouver, à Toronto, à Montréal, dans les Maritimes ou partout ailleurs dans le pays.

    Y a-t-il un changement relatif à la profession ou à l’industrie qui a présenté un défi pour vous?

    Le regroupement des éditeurs qui doivent faire plaisir à leurs actionnaires. Mon budget est limité et je me bats pour assurer les services essentiels dans notre bibliothèque.

    Indiquez trois choses qui figurent dans votre liste du cœur?

    Comme certains le savent déjà, en 2013, Connie Crosby et moi avons parcouru le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle. J’aimerais marcher encore et suivre le Camino Portugués (chemin portugais) cette fois.

    Obtenir ma certification de directrice d’association (CAE), car à mon poste, je porte deux chapeaux et voudrais m’assurer que les deux chapeaux sont équilibrés.

    Être grand-mère; ou plutôt... ce souhait devrait plutôt faire partie de la liste de mes enfants... ce qui signifie que je peux citer un dernier rêve...

    Visiter l’Italie.

    Si vous pouviez inviter un membre de l’ACBD (actif ou retraité) à dîner, qui inviteriez-vous, et pourquoi?

    Douglas T. MacEllven, car son livre Legal Research Handbook était mon ouvrage de référence préféré lorsque j’ai débuté au poste de bibliothécaire de droit chez Aird & Berlis. Et parce que je suis une fanatique, je lis chaque nouvelle édition. Le dîner ressemblerait plutôt à une fête et j’y inviterais également Margaret Banks (elle a écrit mon autre ouvrage préféré de recherche en droit Banks on Using on Law Library) et toutes les autres personnes qui ont actualisé ces classiques : Neil Campbell, John Davis et Karen Foti.  Ce serait une soirée style bibliothécaire. 

  • 26 May 2016 11:06 AM | Helen Mok (Administrator)

    Bill C-11, An Act to amend the Copyright Act (access to copyright works or other subject-matter for persons with perceptual disabilities) had First Reading on March 24, 2016. The essence of Bill C-11 is to implement the goals of the Marrakesh Treaty in Canada, permitting certain reproductions of protected material to enable accessibility for persons with a print disability. To do so, Bill C-11 would make amendments to ss 32, 32.01, 32.02, and 41.16.

    The Marrakesh Treaty to Facilitate Access to Published Works for Persons Who Are Blind, Visually Impaired, or Otherwise Print Disabled was adopted by the World Intellectual Property Organization (WIPO) in June 2013. Canada is not a contracting party, but has adopted the goals of the treaty to strengthen the Copyright Act.

    CALL/ACBD welcomes the introduction of Bill C-11 and encourages its early passage and entry into force.

    Post written by Kim Nayyer

  • 26 May 2016 11:01 AM | Helen Mok (Administrator)

    A February 2016 ruling of the Copyright Board of Canada addresses s 70.15 (certification of tariffs) of the Copyright Act and, in particular, royalties sought by Access Copyright. The decision settled proposed tariffs in respect of reproductions in the K-12 sector, so does not directly engage law libraries or academic libraries. However, its relevance to CALL/ACBD and readers of this blog derives from its elucidation of fair dealing and the role of licenses.

    Objections were filed to the proposed tariffs by all Canadian provinces and territories affected, and arguments were heard by the Board in 2014. Procedurally and substantively, the matter flowed from the outcome of Alberta v Canadian Copyright Licensing Agency (Access Copyright), 2012 SCC 37, one of the 2012 decisions commonly known as the copyright pentalogy, and fair dealing guidelines published in response thereto.

    The Board confirmed that tariffs deal with copying in the abstract and not with individual instances of copying. The Board also concluded it appropriate to base a determination of royalty rates only on those works that Access Copyright already has legal authority to license reproductions of, or those already in Access’s repertoire, and not works that could potentially be in its repertoire.

    Michael Geist commented on the decision in a recent blog post.

    Post written by Kim Nayyer

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