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  • 24 Jan 2019 12:02 PM | Stef Alexandru (Administrator)

    version française ci-dessous.

    This month's project profile involves project management.

    Project managing a database of regulatory requirements for an enterprise client

    Victoria Baranow, Project Manager—Regulatory Compliance | Norton Rose Fulbright Canada

    1. Please describe the project in which you are involved and its goals.

    I am currently involved in a global project for one of the firm’s enterprise clients. We are creating a database of regulatory requirements found in legislation and in the documentation of other regulatory-type bodies for about 40 jurisdictions. These are requirements to which our client must adhere in order to be considered in ‘good standing’. It is an absolutely massive project. Our database currently has nearly 30,000 entries, of which more than 17,200 entries impose requirements upon our client.

    2. What is your role?

    I am the project manager. I coordinate the work for the project within the firm and serve as the single point of contact for nearly all communication between the client and our firm and by extension, all external firms and other offices involved. Internally I handle resourcing, documenting the project, flag risks, and try to keep everyone on track. When new clients are proposed for the same work I provide the scoping–how many hours are expected for the work and by which people.

    3. What challenges have you encountered?

    Being under resourced from the project management side, partly from underestimating the work involved generally but also due to complications that have arisen. From about a month into the project until now it is ‘normal’ for me to have a 55 hour work week, and it has risen above that. There have been several days staying at the firm working with the lawyers until 11 pm in order to meet a submission deadline of our Canadian content, and a few times working until 2 or 3 am at home when coordinating the content of other jurisdictions. Time zones have a huge impact here – we ended up working very closely with our Hong Kong office and it was often much easier to make progress if I worked in the evenings, which were their mornings. Nonetheless, our client and Toronto team are very much in the EST time zone even during our work with Hong Kong.

    Other challenges were typical in any large project: law firm politics, budgets, resourcing for the legal work (lawyers often have many files to juggle), and difficulties with ‘vendors’ (external counsel in other jurisdictions). We also had a number of scope challenges/scope creep to deal with, and a client with very high expectations for out-of-scope work.

    4. What is the timeline for this project? (i.e. long term or short term)

    This is a long term project that started in January 2018. I started in my role in late March 2018. We are still going and expect that there will be other clients interested in the product over time.

    5. Do you have any tips for library professionals who may be considering a similar project?

    One of the more unique and valuable skills/knowledge that I brought to this project was an understanding of how legislation is updated where lawyers tended or assumed ideas about ease of finding legislation, updating it, and how governments make it available to the public. Extreme organization on my part has been key–keeping on top of emails and filing emails no longer relevant has been a large part of that. Diplomatic communication is also a skill that needs to be honed–this is important both for clients and internal stakeholders (partners). You have to be willing and confident enough to speak up in meetings and note red flags or risks as they come up, without upsetting anyone. In client meetings, there is a delicate balance of maintaining client relationships while also protecting the firm when being asked to do something or agreeing to out of scope work or work that presents a risk to the project. Partners rely on you to give them the facts and raise issues, but their own personalities and firm politics play a part as well. To be successful in this kind of client-facing role, you need to practice direct, but diplomatic communication.

    Projet de gestion d’une base de données contenant des exigences réglementaires pour une entreprise cliente

    Victoria Baranow, gestionnaire de projet – conformité réglementaire | Norton Rose Fulbright Canada

    1. Décrivez-nous le projet auquel vous collaborez ainsi que ses objectifs.

    Je collabore actuellement à un projet mondial pour le compte d’une entreprise cliente de notre cabinet. Nous travaillons à la création d’une base de données sur les exigences réglementaires qui figurent dans la législation et la documentation d’autres organismes de réglementation provenant d’une quarantaine de pays. Il s’agit d’exigences auxquelles notre client doit se conformer pour qu’il soit considéré « en règle ». C’est un projet de très grande envergure. Notre base de données contient actuellement près de 30 000 entrées, dont plus de 17 200 sont des exigences auxquelles doit satisfaire notre client.

    2. Quel est votre rôle?

    J’occupe les fonctions de gestionnaire de projet. Je coordonne les travaux du projet au sein du cabinet et j’agis à titre de point de contact unique pour pratiquement toutes les communications entre le client et notre cabinet et, par extension, toutes les entreprises externes et les autres bureaux concernés. À l’interne, je gère les ressources, je documente les aspects du projet, je signale les risques et j’essaie de garder tout le monde sur la bonne voie. Lorsque le même type de travail est proposé à de nouveaux clients, c’est moi qui définis la portée du projet; c’est-à-dire le nombre d’heures prévues pour le travail et les personnes affectées aux tâches.

    3. Quels sont les défis que vous avez eu à relever?

    Le manque de ressources du point de vue de la gestion du projet, qui est attribuable en partie à une sous-estimation du travail habituellement requis, mais aussi à cause de complications qui sont survenues. Depuis pratiquement le premier mois du projet jusqu’à présent, il est « normal » de travailler 55 heures par semaine ou même plus. J’ai passé plusieurs journées à travailler avec les avocats jusqu’à 23 h afin de respecter la date limite de soumission de notre contenu canadien, et j’ai travaillé à l’occasion jusqu’à 2 ou 3 heures du matin chez moi pour coordonner le contenu d’autres pays. Les fuseaux horaires ont une incidence énorme ici. Nous avons dû travailler en étroite collaboration avec notre bureau de Hong Kong, et il était souvent beaucoup plus facile de faire des progrès lorsque je travaillais le soir, qui était le matin là-bas. Néanmoins, notre client et l’équipe de Toronto sont tous deux situés dans le fuseau horaire de l’Est même lorsque nous travaillons avec Hong Kong.

    Les autres défis étaient sensiblement courants à tout projet d’envergure : les politiques des cabinets d’avocats, les budgets, l’affectation des ressources juridiques (les avocats doivent souvent jongler avec de nombreux dossiers) et les difficultés avec les « fournisseurs » (les conseillers externes dans d’autres pays). Nous avons également eu à composer avec des difficultés liées aux paramètres du projet et avec un client ayant des attentes très élevées pour des activités qui étaient hors de la portée du projet.

    4. Quel est l’échéancier de ce projet? (C’est-à-dire à long terme ou à court terme)

    Il s’agit d’un projet à long terme qui a débuté en janvier 2018 et je suis entrée en fonction à la fin du mois de mars. Le projet est toujours en cours et nous nous attendons à ce que d’autres clients s’intéressent au produit avec le temps.

    5. Quels conseils donneriez-vous aux professionnels en bibliothéconomie qui envisageraient de réaliser un projet semblable?

    L’une des plus précieuses compétences et connaissances que j’ai apportées à ce projet a été ma compréhension de la façon dont la législation est mise à jour – contrairement aux avocats qui ont tendance à croire ou pensent que la recherche de lois et la mise à jour se font facilement – et de savoir comment les gouvernements mettent ces documents à la disposition du public. Une très bonne organisation de ma part a été cruciale. Par exemple, m’assurer de bien gérer les courriels et de classer ceux qui ne sont plus pertinents font beaucoup partie de mon travail. La communication diplomatique constitue également une compétence à peaufiner; c’est une aptitude importante à détenir envers les clients et les intervenants internes (les partenaires). Vous devez être suffisamment prêt pour oser prendre la parole lors de réunions et soulever les problèmes ou les risques au fur et à mesure qu’ils se présentent sans vexer quiconque. Lors de réunions avec les clients, il y a un équilibre délicat à maintenir entre les relations avec la clientèle et la protection du cabinet; par exemple, un client peut vous demander de faire des activités en dehors de la portée du projet ou présentant un risque. Bien que les partenaires comptent sur vous pour leur donner les faits et soulever des problèmes, leur personnalité et les politiques des cabinets jouent également un rôle. Pour réussir dans ce poste d’interaction avec la clientèle, vous devez pratiquer la communication directe tout en faisant preuve de diplomatie. 

  • 17 Dec 2018 1:49 PM | Stef Alexandru (Administrator)

    version française ci-dessous.
    Jacob Ericson
    , Legal Information Specialist | Stewart McKelvey

    1. Tell us a little about your educational background and how you entered the legal information industry.

    I got my bachelors of liberal arts in Medieval Studies from the University of Virginia. I’ve always had a love for history and literature. I also had a background in photography, so when I saw a job advertisement for a position in the rare books library at UVa for a student with photography skills, I immediately applied. I worked for Digitization Services at the University of Virginia for three years scanning materials from the rare books collection, including maps, old World War II posters, and even a few cuneiform tablets! I loved that job, so when it came time for me to graduate, I asked my supervisor what I needed to work in a rare books collection full time. She suggested I get an MLIS. At the time I was also considering law school, as the law had always been something I was interested in studying. I ended up deciding to pursue an MLIS at Dalhousie University, and there I took a course on Legal Information. The legal information profession is the perfect melding of my interests, so the rest, you could say, is history. 

    2. How has being involved in CALL helped you professionally (e.g. scholarships & grants, continuing education, networking)?

    I’ve only been a member in good standing of CALL for a year but it has already had a profound impact on my career. First, I attended this year’s CALL conference in Halifax and had an amazing time. I met a lot of amazing people, including a group of my peers in the New Professionals Special Interest Group. Connecting with a group of newer law librarians, whose stories and experiences were similar to my own, helped me feel far more at home in my chosen profession. After the conference I also attended the New Law Librarians Institute (“NLLI”), which is organized by CALL. The NLLI, which was held in Calgary this year, is designed to help supplement new law librarians’ legal knowledge so that they can better serve their clients. I attended many courses, taught by law professors and librarians, which provided me with a lot of technical legal information that I’ve found incredibly helpful in my job at Stewart McKelvey.

    3. What’s one piece of advice you’d give to someone looking to break into the legal information industry?

    The biggest piece of advice I can give to any prospective law librarian is to network. While pursuing my MLIS, I heard time and time again that networking was the key to success as a librarian, and my experiences after graduation have definitely proved that point. While you are looking for a job, networking helps you make connections and get your name out there. This can lead to job offers, advice, and support. After you get your first job as a law librarian, networking remains important. Those same connections that helped me apply for, and get, my first job are now my colleagues, and I reach out to them frequently for help and advice. Networking doesn’t have to be hard either. Some of my favourite networking experiences involved a bunch of people in a pub drinking beer. It isn’t painful unless you make it that way! CALL is an amazing resource for networking. Between the listservs, Special Interest Groups, and the annual conference there are many resources available to get you connected to what is a surprisingly tight knit group of professionals Canada-wide.

    4. Who is your favourite library professional—living or dead, real or fictional?

    I would have to say that Giles from Buffy the Vampire Slayer is my favourite fictional library professional. I can probably owe my interest in librarianship, at least somewhat, to the portrayal of the profession in Buffy the Vampire Slayer. Giles was stuffy, traditional, and somewhat boring at first glance, but he was also a heroic figure who trained and fought alongside Buffy as she faced the forces of darkness. Any time a new enemy appeared, Buffy, Giles, and the rest of the gang always started their fight by doing research in the library. This show taught me how important well executed research is to solving a problem. Dozens of episodes showed that with a little research and preparation, even the most impossible situations can suddenly become trivial. Buffy the Vampire Slayer, and the character of Giles, showed a young me that there is magic to information if you only know how to find and correctly use it.

    5. Where do you see our industry and/or profession in 10 years?

    Our profession is slowly catching up to the rest of the information world by becoming more digital. Fields such as Health Information have been relying on digital information for years, whereas the legal information field is only now starting to catch up. The way law firms function is changing as well, as more firms push for environmentally responsible footprints and shrinking office spaces. This reduced space means a reduced physical library collection, but we are still relied upon to provide the same quality of service as ever. Therefore, digital resources and technology are becoming not only assets but necessities. There is a lot of room in this growing focus on technology for librarians to assert their worth. A lot of my responsibilities at Stewart McKelvey don’t involve what would be traditionally seen as a “library work.” I do research, and yes I even shelve books, but I also spend a large percentage of my time doing knowledge management and crunching numbers in Excel. At the end of the day, our jobs as librarians aren’t as custodians of books, but as “masters” of information. That’s what the title of our degree really means. We understand information, and we are living in what is often being coined as the “Information Age.” As long as we continue to leverage our experience, our profession should continue to be, not only relevant, but crucial.

    Jacob EricsonSpécialiste de l’information juridique | Stewart McKelvey

    1.      Parlez-nous un peu de vos antécédents scolaires et de la manière dont vous vous êtes intégré au secteur de l’information juridique.

    J’ai obtenu mon baccalauréat en arts libéraux, études médiévales, de l’Université de Virginie. J’ai toujours été passionné par l’histoire et la littérature. J’avais aussi une formation en photographie. Alors que j’étais aux études, j’ai vu une offre d’emploi pour un poste d’étudiant à la bibliothèque de livres rares de l’UVa qui demandait des compétences en photographie. J’ai immédiatement postulé et j’ai travaillé pendant trois ans aux services de numérisation de l’Université de Virginie à numériser des documents de la collection de livres rares, notamment des cartes, de vieilles affiches de la Seconde Guerre mondiale et même quelques tablettes cunéiformes! Comme j’adorais ce travail, j’ai demandé à ma superviseure ce que je devais faire pour travailler dans le domaine des collections de livres rares à temps plein une fois mon diplôme en poche. Elle m’a suggéré d’obtenir une maîtrise en bibliothéconomie et en science de l’information. À l’époque, je pensais aussi poursuivre mes études en droit puisque ce domaine m’intéressait depuis longtemps. J’ai finalement choisi de faire une maîtrise en bibliothéconomie et en science de l’information à l’Université Dalhousie au cours de laquelle j’ai suivi un cours en information juridique. La profession de l’information juridique correspond parfaitement à mes centres intérêt. Et voilà pour la petite histoire.

    2.      En quoi votre adhésion à l’ACBD/CALL vous a-t-elle été utile sur le plan professionnel (p. ex. bourses et subventions, formation continue, réseautage)?

    Je suis membre en règle de l’ACBD depuis seulement un an, mais cela a déjà eu un grand impact sur ma carrière. Tout d’abord, j’ai assisté au congrès annuel de l’ACBD à Halifax où j’ai vécu une expérience formidable. J’ai rencontré un tas de gens extraordinaires et des collègues faisant partie du Groupe d’intérêt spécial des nouveaux professionnels. Le fait d’établir des liens avec un groupe de nouveaux bibliothécaires juridiques, dont les histoires et les expériences personnelles étaient semblables aux miennes, m’a permis de me sentir beaucoup plus à l’aise dans la profession que j’ai choisie. Après ce congrès, j’ai également participé à l’Institut pour les nouveaux bibliothécaires de droit (NILL) organisé par l’ACBD. Le NLLI, qui avait lieu à Calgary cette année, vise à compléter les connaissances juridiques des nouveaux bibliothécaires juridiques afin qu’ils puissent mieux servir leurs clients. J’ai suivi de nombreux cours donnés par des professeurs de droit et des bibliothécaires juridiques, ce qui m’a permis d’acquérir une foule de connaissances techniques et juridiques qui me sont extrêmement utiles dans mon travail chez Stewart McKelvey.

    3.      Quel conseil donneriez-vous à quelqu’un qui cherche à percer dans l’industrie de l’information juridique?

    Le meilleur conseil je peux donner à tout futur bibliothécaire juridique est de faire du réseautage. Lors de mes études à la maîtrise, j’ai très souvent entendu dire que le réseautage était la clé du succès lorsqu’on est bibliothécaire, et mes expériences après l’obtention de mon diplôme en sont la preuve manifeste. Lorsque vous êtes à la recherche d’un emploi, le réseautage vous aide à tisser des liens et à faire circuler votre nom. Cette démarche peut entraîner des offres d’emploi, des conseils et du soutien. Après avoir décroché votre premier emploi comme bibliothécaire juridique, il est important de continuer à faire du réseautage. Les personnes qui m’ont aidé à postuler pour mon premier emploi sont maintenant mes collègues, et je les contacte souvent pour leur demander de l’aide ou des conseils. Le réseautage ne devrait pas non plus être une corvée. Certaines de mes expériences de réseautage préférées ont lieu dans un pub où les personnes discutent en buvant une bière. Ce n’est pas difficile si vous ne compliquez pas les choses! L’ACBD est une ressource incroyable pour le réseautage. Entre les serveurs de listes, les groupes d’intérêt spécial et le congrès annuel, de nombreuses ressources sont disponibles pour que vous puissiez rencontrer un groupe de professionnels étonnamment bien uni partout au Canada.

    4.      Qui est votre professionnel de la bibliothéconomie favori, qu’il soit vivant ou décédé, réel ou fictif?

    Je dirais que Rupert Giles, dans la série télévisée Buffy contre les vampires, est mon bibliothécaire fictif favori. Je dois probablement mon intérêt pour la bibliothéconomie, au moins quelque peu, à la représentation de la profession dans cette série fantastique. À première vue, Giles avait l’air coincé, conservateur et un peu plate, mais il était également une figure héroïque qui s’entraînait avec Buffy et se battait à ses côtés contre les forces des ténèbres. Chaque fois qu’un nouvel ennemi faisait son apparition, Buffy, Giles et toute la clique commençaient toujours leur combat en faisant des recherches à la bibliothèque. Cette série m’a appris à quel point une recherche bien menée est indispensable pour résoudre un problème. Des dizaines d’épisodes ont montré qu’avec un peu de recherche et de préparation, même les situations les plus impossibles peuvent soudainement devenir insignifiantes. Buffy contre les vampires et le personnage de Giles m’ont montré, alors que j’étais tout jeune, que l’information peut être magique si vous savez comment la trouver et l’utiliser correctement.

    5.      Où voyez-vous notre industrie ou la profession dans dix ans?

    Notre profession rattrape lentement le reste du monde de l’information en s’ouvrant davantage à la numérisation. Les domaines comme l’information sur la santé reposent sur l’information numérique depuis des années, alors que le domaine de l’information juridique commence tout juste à les rattraper. La façon de faire des cabinets d’avocats évolue également à mesure qu’ils sont de plus en plus nombreux à vouloir adopter une approche écoresponsable et réduire les espaces de travail. La réduction de l’espace signifie que les collections physiques des bibliothèques doivent aussi être réduites. Cependant, nous devons toujours offrir la même qualité de service. Par conséquent, la technologie et les ressources numériques deviennent non seulement des actifs, mais aussi des besoins essentiels. L’intérêt grandissant accordé à la technologie offre de grandes possibilités aux bibliothécaires pour faire valoir leur efficacité. Une grande partie de mes responsabilités chez Stewart McKelvey n’ont rien à voir avec ce que l’on considère conventionnellement comme du « travail de bibliothécaire ». Je fais de la recherche et, oui, je classe des livres, mais je passe aussi une grande partie de mon temps à faire de la gestion du savoir et à effectuer des calculs dans Excel. En fin de compte, notre travail comme bibliothécaire ne consiste pas à être des gardiens de livres, mais plutôt à être des « maîtres » de l’information. C’est ce que le titre de notre diplôme signifie réellement. Nous comprenons l’information et nous vivons dans ce que l’on qualifie souvent comme « l’ère de l’information ». Tant que nous continuerons à miser sur notre expérience, notre profession devrait rester non seulement pertinente, mais aussi indispensable.

  • 26 Nov 2018 1:46 PM | Stef Alexandru (Administrator)

    version française ci-dessous.
    Kirsten Clement
    , Research Librarian | Library of Parliament


    1. Tell us a little about your educational background and how you entered the legal information industry.

    My undergraduate studies kind of belie the fact that I have always had a lot of interests: I double majored in archaeology and anthropology and double minored in French and geography. I really wasn’t sure exactly what I wanted to do after my BA – I thought about continuing to pursue academia, or going to teacher’s college, but nothing really felt quite right. I learned in my fourth year that I was being offered an Ontario Graduate Scholarship worth $15,000 to pursue any graduate degree I wished, so I began looking around for programs that felt like they would pull together my various interests and love of research into something that could translate into a career. I narrowed it down to a Masters of Journalism or a Masters of Library and Information Science, and ultimately chose the latter – something for which I am very grateful, in hindsight!

    After completing my MLIS, I worked for a number of years in public libraries, most notably as the Young Adult Librarian at Brantford Public Library. After the birth of my first son, I elected not to return to work for a few years. I had a second son and enjoyed being a stay at home mom to them, while continuing to pursue freelance work in the library field as a long-distance teacher and occasional course author for courses offered through the Southern Ontario Library service.

    My family situation abruptly changed in 2014, and I found myself in a position of needing to be back in the workforce as soon as possible. I applied to a variety of jobs in the library field and was fortunate enough to land a role as the Law Librarian for the Hamilton Law Association.  Despite my lack of legal librarianship background, the Executive Director saw something in me and took a chance. I quickly fell in love with the law and with all aspects of legal librarianship and have not looked back!

    In 2017, for personal reasons, my sons and I planned to move to Ottawa, and I began applying for jobs there. When I came across a posting for research librarians with the Library of Parliament, it literally sounded like my dream job! After a long series of assorted testing, vetting, interviews and second language tests, I was thrilled to be hired and began my work with the Library in July 2017. I am currently assigned to the Justice and National Security section, which allows me to use and further hone my skills as a law librarian.

    2. How has being involved in CALL helped you professionally (e.g. scholarships & grants, continuing education, networking)?

    In 2016, I had the opportunity to attend the New Law Librarians Institute at the University of Ottawa. It was a phenomenal experience for me both in terms of professional development and networking and it really opened my eyes to the many types of environments where law librarians work. I found it provided an excellent grounding both in many substantive aspects of the law and in terms of legal librarianship skills development, and it really made me feel more confident in the way I approached my job. I have stayed connected with a number of people I met through NLLI and am even co-chairing the National Capital Association of Law Librarians (NCALL) with one of them, a law librarian at the Supreme Court, this year!

    I also had the chance to attend my first CALL conference in Halifax this past May, which was also an inspiring and engaging learning opportunity and a real chance to almost get an even broader aerial view of trends and issues in the legal information profession. 

    3. What was your first job or your first library-related job?

    The summer after my second year of university, I was looking for a summer job. I went to this job connect place in downtown Hamilton and was flipping through a binder of opportunities. There was one that was a Summer Reading Program worker with Hamilton Public Library, which looked really interesting, but I was disappointed to see that I had missed the application deadline by one day. I did up a resume for it anyway, not expecting anything, and applied for some other jobs too. I heard nothing and, feeling the pressure to find SOME work, ended up taking a job washing windows – which was awful, since I am not a fan of ladders! After I had been at that job one week, and was feeling pretty down about it all, I got a call out of the blue from a manager at HPL saying that one of their candidates for the Summer Reading Program workers had backed out and even though I had applied late, was I interested? I quit the window washing gig that afternoon and started with HPL the following Monday! It was a fantastic experience and definitely a game changer for me – I went back to university in the fall and got a part-time job at the University library, all of which ultimately contributed to my decision to do my MLIS.

    4. What is one thing that’s surprised you about the legal information profession?

    Because my start was in public libraries, I think for a while that was where I figured I would stay – by default, almost. Certainly, back when I was a recent MLIS grad, law librarianship wasn’t really on my radar, despite the one law libraries course I took in the course of the degree. The law seemed like something huge and intimidating – and those who worked in the law seemed likewise intimidating (we all know the lawyer stereotypes!). What has consistently surprised and impressed me is how tremendously collaborative this profession is. My interactions with other law librarians and with lawyers and other legal experts over the past few years have been virtually categorically positive, constructive, and helpful. Whether through conferences, associations or listservs, legal information professionals are so willing to contribute to each other’s development and to help each other out. It extends beyond law librarians, too: in my job, there are frequently very short, intense deadlines, and being able to reach out to a colleague in another part of the country for court documents, a legal analyst down the hall for their thoughts on how to approach a question, or counsel on case that is of interest to a parliamentary committee for a key piece of information, I have found a real team mentality to working in the law that has surprised me and continues to impress me. I hope I am able to actively contribute to that collaboration too.

    5. What are three things on your bucket list?

    I was born in the Australian Outback (to Canadian parents – my dad was doing his PhD at the University of Queensland at the time) and we came back to Canada permanently when I was just under two years old. I have never been back. One day I want to go and see the town where I was born as well as other parts of Australia!

    My primary hobby outside of work and family is running. I have been a runner since I was 11 years old, mostly a recreational one after the days of high school cross country, but then I got into marathoning about six years ago and just fell in love with it. In 2015, I qualified for the Boston Marathon, which I ran in 2016.  It was an experience like no other, and it left me hungry to re-qualify and go back one day! I would also love to experience some marathons in other countries and other parts of Canada.

    My biggest bucket list item is to raise strong, happy, confident kids who aren’t afraid to work hard, love hard, and chase down their dreams. I have two amazing sons (7 and 9) and two amazing stepdaughters (9 and 11) and the greatest privilege in my life is getting to witness and hopefully positively inspire the people they are becoming!

    Kirsten Clement, Bibliothécaire de recherche | Bibliothèque du Parlement

    1. Parlez-nous un peu de vos antécédents scolaires et de la manière dont vous vous êtes intégrée au secteur de l'information juridique.

    Mes études de premier cycle ne cachent pas vraiment le fait que je me suis toujours intéressée à une multitude de choses. Je détiens une double majeure en archéologie et en anthropologie et une double mineure en français et en géographie. Comme je n’avais aucune idée de ce que je voulais faire après mon baccalauréat, je me suis dit que je pourrais poursuivre une carrière universitaire ou faire une formation en enseignement, mais je n’étais pas réellement convaincue. Au cours de ma quatrième année de baccalauréat, j’ai appris qu’on m’offrait une bourse d’études supérieures de l’Ontario d’une valeur de 15 000 $ afin de poursuivre un programme d’études de mon choix. J’ai donc commencé à examiner les programmes qui conciliaient mes différents intérêts et ma passion pour la recherche et qui pourraient se traduire par une carrière. Après avoir procédé par élimination, mes deux possibilités étaient une maîtrise en journalisme ou une maîtrise en bibliothéconomie et en sciences de l’information. J’ai opté pour la dernière et, en rétrospective, je suis très reconnaissante d’avoir choisi ce domaine!

    Après l’obtention de ma maîtrise, j’ai travaillé pendant plusieurs années dans des bibliothèques publiques, notamment en tant que bibliothécaire pour les jeunes adultes à la bibliothèque municipale de Brantford. Après la naissance de mon premier fils, j’ai décidé de ne pas retourner au travail avant quelques années. J’ai eu un deuxième garçon et j’aimais bien rester à la maison pour m’occuper de mes enfants tout en continuant à travailler à la pige dans le domaine de la bibliothéconomie, à titre d’enseignante de formation à distance et occasionnellement de conceptrice de cours offerts par les Services des bibliothèques de l’Ontario Sud.

    Ma situation familiale a ensuite brusquement changé en 2014, et je me suis retrouvée dans un contexte où je devais réintégrer le marché du travail le plus rapidement possible. J’ai postulé pour différents emplois en bibliothéconomie et j’ai eu la chance de décrocher un poste de bibliothécaire juridique pour la Hamilton Law Association. Malgré mon manque d’expérience en bibliothéconomie juridique, la directrice générale avait vu quelque chose en moi et décida de prendre un risque. J’ai rapidement été séduite par le droit et tous les aspects de la bibliothéconomie juridique, et je n’ai jamais eu de regrets!

    En 2017, j’ai envisagé de déménager à Ottawa avec mes fils pour des raisons personnelles et j’ai commencé à postuler pour des emplois. Lorsque je suis tombée sur l’offre pour le poste de bibliothécaire de recherche à la Bibliothèque du Parlement, cela me paraissait littéralement comme mon emploi de rêve! Après une longue série de tests, de sélections, d’entrevues et d’examens d’évaluation de langue seconde, j’étais très heureuse d’obtenir le poste et j’ai commencé à y travailler en juillet 2017. Je suis actuellement affecté à la division Justice et sécurité nationale, ce qui me permet d’utiliser et de perfectionner mes compétences en tant que bibliothécaire juridique.

    2. En quoi votre adhésion à l’ACBD/CALL vous a-t-elle été utile sur le plan professionnel (p. ex. bourses et subventions, formation continue, réseautage)?

    En 2016, j’ai eu l’occasion d’assister à l’Institut pour les nouveaux bibliothécaires de droit (NLLI) à l’Université d’Ottawa. L’expérience a été phénoménale pour moi sur le plan du perfectionnement professionnel et du réseautage, et cela m’a vraiment ouvert les yeux quant aux nombreux milieux dans lesquels évoluent les bibliothécaires de droit. Cette formation m’a permis d’acquérir une base solide sur les nombreux aspects essentiels du droit et de perfectionner mes compétences en bibliothéconomie juridique. Cette expérience m’a aussi permis d’acquérir une plus grande confiance dans la façon d’aborder mon travail. Je suis restée en contact avec quelques personnes que j’ai rencontrées lors cet événement, et je suis même coprésidente de l’Association des bibliothécaires de droit de la capitale nationale cette année avec une de ces personnes, une bibliothécaire de droit à la Cour suprême!

    J’ai également eu la chance de prendre part à mon premier congrès de l’ACBD à Halifax, en mai dernier. Ce fut une occasion d’apprentissage inspirante et stimulante et une grande opportunité pour obtenir une perspective encore plus vaste des tendances et des problèmes de la profession en information juridique.

    3. Quel a été votre premier emploi ou votre premier emploi lié à la bibliothéconomie?

    Je me suis mise à la recherche d’un emploi au cours de l’été après ma deuxième année d’université. Je me suis rendue dans un service de Connexion Emploi au centre-ville de Hamilton et j’ai parcouru un cartable contenant de nombreuses offres d’emplois. Parmi ces offres, celle d’un(e) préposé(e) pour le programme de lecture d’été à la bibliothèque municipale de Hamilton me semblait très intéressante, mais j’étais déçue de constater que j’avais raté d’une journée la date limite pour l’envoi des demandes d’emploi. J’ai tout de même envoyé mon c.v. sans rien attendre, et j’ai postulé pour d’autres emplois. Comme je n’avais pas de nouvelles et que je ressentais une CERTAINE urgence de me trouver un emploi, j’ai fini par accepter un emploi de laveuse de vitres – ce qui était un travail atroce puisque je ne suis pas une adepte des échelles! Après une semaine au travail où je me sentais plutôt malheureuse, j’ai reçu un appel inattendu de la part d’un responsable de la bibliothèque municipale pour m’informer qu’un des candidats retenus pour le programme de lecture d’été s’était désisté et pour savoir si le poste m’intéressait même si j’avais postulé en retard. J’ai quitté mon emploi de laveuse de vitres l’après-midi même, et j’ai commencé à travailler à la bibliothèque le lundi suivant! L’expérience a été fantastique et a indéniablement changé la donne pour moi – je suis retournée à l’université à l’automne et j’ai trouvé un emploi à temps partiel à la bibliothèque de l’université. Tous ces facteurs ont finalement pesé dans ma décision de faire une maîtrise.

    4. Qu’est-ce qui vous a surpris dans le domaine de l’information juridique?

    Étant donné que j’avais fait mes débuts dans les bibliothèques publiques, je pensais rester dans ce milieu, du moins presque par défaut. Certes, en tant que jeune diplômée de maîtrise, la bibliothéconomie juridique ne faisait pas partie de mes intérêts même si j’avais suivi un cours sur les bibliothèques de droit pendant mes études. Le droit m’apparaissait comme un milieu immense et intimidant, et les personnes qui travaillaient dans ce domaine semblaient également intimidantes (on connaît tous les clichés sur les avocats!). Je suis toujours surprise et impressionnée par la grande collaboration qui règne au sein de cette profession. Mes échanges avec des bibliothécaires de droit, des avocats et d’autres experts juridiques au cours des dernières années ont été presque complètement positifs, constructifs et utiles. Que ce soit par le biais de conférences, d’associations ou de listes de diffusion, les professionnels de l’information juridique sont toujours prêts à contribuer au développement de chacun et à s’entraider. Cela va aussi bien au-delà des bibliothécaires de droit. Dans le cadre de mon travail, les délais sont souvent très courts et intenses. Il m’arrive de contacter un collègue dans une autre région du pays pour obtenir des documents judiciaires, un analyste juridique près de mon bureau pour connaître son point de vue sur la façon d’aborder une question ou un avocat pour obtenir un renseignement important sur un dossier auquel s’intéresse un comité parlementaire. Je trouve qu’il y a véritablement une mentalité d’équipe dans le travail associé au droit. Cette collaboration m’a surprise et ne cesse de m’impressionner. J’espère que je pourrai également contribuer activement à cette collaboration.

    5. Quelles sont trois choses que vous aimeriez faire avant de mourir?

    Je suis née dans l’Outback australien (de parents canadiens; mon père faisait un doctorat à l’Université du Queensland à l’époque) et ma famille est revenue au Canada pour y vivre de façon permanente alors que j’avais à peine deux ans. Je n’y suis jamais retournée. J’aimerais bien y retourner un jour pour voir la ville où je suis née et aussi visiter d’autres régions de l’Australie!

    En dehors du travail et de la famille, mon passe-temps principal est la course à pied. Je pratique ce sport depuis l'âge de 11 ans, surtout de façon récréative depuis le secondaire où je courais sur l’équipe de cross-country. Cependant, je me suis mise à la distance de marathon depuis environ six ans et je suis devenue une adepte. Je me suis qualifiée pour le marathon de Boston en 2015, et j’y ai participé en 2016. Ce fut une expérience exceptionnelle, et j’ai l’envie de me qualifier à nouveau pour le refaire un jour! J’aimerais aussi faire des marathons dans d’autres pays et ailleurs au Canada.

    Ma plus grande priorité est d’élever des enfants forts, heureux et sûrs d’eux qui n’ont pas peur de travailler dur, d’aimer sans fin et de poursuivre leurs rêves. J’ai deux fils extraordinaires (7 et 9 ans) et deux belles-filles extraordinaires (9 et 11 ans), et le plus grand privilège dans ma vie est de les voir grandir et de pouvoir les inspirer de manière positive!

  • 29 Oct 2018 12:42 PM | Stef Alexandru (Administrator)

    version française ci-dessous.

    Katie Cuyler, Public Services & Government Information Librarian | University of Alberta


    1. Tell us a little about your educational background and how you entered the legal information industry.

    I have a BA in Political Science and an MI, both from U of T. I have always been interested in politics, government, and the law. I even took the LSAT after my first degree and was in the process of applying for law schools, when I realized I was more interested in the research and information side of government and law, and decided to get my Masters in Library Science instead.

    During my MI, I did a practicum placement at Bennett Jones doing competitive intelligence and when I graduated they offered me a full-time position, which I happily accepted. After a few years at Bennett Jones, I made the move into academic librarianship as a Law and Government Information Librarian at the University of Alberta, and the rest is, as they say, history.

    2. How has being involved in CALL helped you professionally (e.g. scholarships & grants, continuing education, networking)?

    CALL has helped me professionally by connecting me with an invaluable network of law librarians and professionals, and by giving me the opportunity to practice and expand my skills through speaking and volunteering on committees. Also, at my first CALL conference, as a new grad, I won an eReader, which was some pretty awesome, new technology at the time.

    3. What are three skills/attributes you think legal information professionals need to have?

    • Curiosity: I think all information professionals with innate curiosity thrive in tackling the diverse questions and projects we handle day-to-day.
    • Interest in the law/legal system/government: Specifically, the ability to see how this – sometimes mundane and jargon-laden–information impacts society and people’s lives.
    • Confidence: There is a lot of teaching and training involved, there is the possibility of big personalities… But, also the confidence to be comfortable with not having an answer but being willing to figure it out.

    4. Who is your favourite library professional—living or dead, real or fictional?

    My elementary school librarian. She had a way of individually connecting with and empowering students, which I didn’t realize had meant so much to me until later in life. I try as much as I can to approach my work with the same goal of connection and empowerment.

    5. What’s one piece of advice you’d give to someone looking to break into the legal information industry?

    Network and volunteer with professional associations. It introduces you to people you may end up working with, gives you hands on experience/knowledge in the field, and allows you to build your resume so you can break that cycle of not being able to get any experience because you don’t have any experience. 

    Katie Cuyler, Bibliothécaire des services publics et de l’information gouvernementale | Université de l’Alberta

    1. Parlez-nous un peu de vos antécédents scolaires et de la manière dont vous vous êtes intégrée au secteur de l’information juridique.

    Je détiens un baccalauréat en sciences politiques et une maîtrise en sciences de l’information de l’Université de Toronto. Je m’intéresse depuis longtemps à la politique, aux questions d’ordre gouvernemental et au droit. J’ai même fait l’examen LSAT après l’obtention de mon baccalauréat en vue de m’inscrire à la faculté de droit. Toutefois, je me suis rendu compte que j’étais plus intéressée par le domaine de la recherche et de l’information sur les plans juridique et gouvernemental alors j’ai décidé de faire une maîtrise en bibliothéconomie. 

    Dans le cadre de mon programme d’études, j’ai effectué un stage au cabinet d’avocats Bennett Jones pour y faire de la veille concurrentielle. Ensuite, lorsque j’ai obtenu mon diplôme, on m’a offert un poste à temps plein que j’ai accepté avec joie. Après quelques années au sein de ce cabinet, je me suis orientée vers la bibliothéconomie universitaire pour devenir bibliothécaire d’information juridique et gouvernementale à l’Université de l’Alberta, et le reste appartient pour ainsi dire à l’histoire.

    2. En quoi votre adhésion à l’ACBD/CALL vous a-t-elle été utile sur le plan professionnel (p. ex. bourses et subventions, formation continue, réseautage)?

    L’ACBD m’a aidé sur le plan professionnel en me permettant d’établir un réseau précieux de bibliothécaires et de professionnels juridiques, et en me donnant l’occasion d’améliorer mes aptitudes et d’élargir mes compétences en faisant des exposés et du bénévolat au sein de divers comités. De plus, lors de ma première participation au congrès de l’ACBD en tant que nouvelle diplômée, j’ai gagné une liseuse numérique, qui était une nouvelle technologie plutôt impressionnante à l’époque.

    3. Selon vous, quelles sont les trois compétences ou qualités que les professionnels de l’information juridique doivent détenir?

    • La curiosité : Je pense que tous les professionnels de l’information qui sont curieux s’épanouissent dans la résolution de divers problèmes et projets auxquels ils sont confrontés au quotidien.
    • L’intérêt pour le droit, le système juridique et le gouvernement : Plus précisément, la capacité de voir comment cette information, parfois banale et alourdie de jargon, a un impact sur la société et la vie des gens.
    • La confiance : Les tâches touchent beaucoup à l’enseignement et à la formation, et il est possible qu’on rencontre des gens avec une forte personnalité. Il faut aussi acquérir de l’assurance pour être à l’aise avec le fait de ne pas avoir de réponse, mais d’être disposé à la trouver.

    4. Qui est votre professionnel de la bibliothéconomie favori, qu’il soit vivant ou décédé, réel ou fictif?

    La bibliothécaire de mon école primaire. Elle avait une façon de communiquer avec chacun des élèves et de leur donner de l’autonomie. Ce n’est que plus tard dans ma vie que je me suis rendu compte de l’influence qu’elle avait eue sur moi. J’essaie le plus possible d’aborder mon travail avec ce même objectif de communication et d’autonomisation.

    5. Quel conseil donneriez-vous à quelqu’un qui cherche à percer dans l’industrie de l’information juridique?

    Établir des contacts et faire du bénévolat auprès d’associations professionnelles. Cela vous permet de rencontrer des personnes avec lesquelles vous pourriez éventuellement travailler, de tirer une expérience pratique et des connaissances dans le domaine, ainsi que d’étoffer votre c.v. pour briser le cycle de ne pas pouvoir acquérir de l’expérience parce que vous n’avez pas d’expérience.  

  • 28 Sep 2018 7:00 AM | Stef Alexandru (Administrator)

    version française ci-dessous.

    Allyssa McFadyen, Legal Information Professional | Manitoba Law Library


    Tell us a little about your educational background and how you entered the legal information industry.

    After I graduated high school, I attended the University of Winnipeg for a History degree but after my first year I decided that university was not for me. I looked into college programs at Red River College, and that’s when I found the Library and Information Technology program. I entered the program in 2016, and graduated in June of 2018. At the end of my first year, I came across a job posting for a summer student position at the Manitoba Law Library. I applied, and got it. Little did I know that it would turn into a full time position.

    How has being involved in CALL helped you professionally (e.g. scholarships & grants, continuing education, networking)?

    As a student member I joined the New Professionals SIG, attended webinars to gain more insight to the profession, used the research resource list and I plan on attending conferences in the future. I’m also looking into applying for a scholarship in the new year to help with courses I am interested in taking to further my education.

    This October I will be returning to Red River College to present to the second year Library and Information Technology students about CALL/ACBD and careers in law libraries.

    What was your first job or your first library-related job?

    My first job was at Tim Hortons. I worked there for 6 years and made my way up to a supervisor position and I still use the skills I have gained from that experience in my everyday life. Part of the reason I was hired at the Manitoba Law Library was because of my supervisory experience at Tim Hortons, which showed that I had good leadership abilities, and was capable of self-direction. Good customer service and problem solving skills are an asset to any position.

    What’s one piece of advice you’d give to someone looking to break into the legal information industry?

    Be prepared to ask a lot of questions!

    What is one thing people would be surprised to know about you?

    I do not like asking questions, but in this field you have to and I’m slowly becoming more comfortable with it.

    Allyssa McFadyen, Professionnelle en information juridique, bibliothèque de droit du Manitoba

    Parlez-nous un peu de vos antécédents scolaires et de la manière dont vous êtes intégrée au secteur de l’information juridique.

    Après l’obtention de mon diplôme d’études secondaires, je me suis inscrite en histoire à l’Université de Winnipeg, mais après ma première année j’ai décidé que la vie universitaire ne me convenait pas. J’ai commencé à regarder les programmes d’études offerts au Collège Red River et j’ai découvert le programme de technologie de l’information et de bibliothéconomie. J’ai entrepris le programme en 2016 et j’ai obtenu mon diplôme en juin 2018. À la fin de ma première année d’études, je suis tombée sur une offre d’emploi d’été pour les étudiants à la bibliothèque de droit du Manitoba. J’ai posé ma candidature et j’ai décroché le poste. J’étais loin de me douter que ce poste deviendrait un poste à temps plein.

    En quoi votre adhésion à l’ACBD/CALL vous a-t-elle été utile sur le plan professionnel (p. ex. bourses et subventions, formation continue, réseautage)?

    En tant que membre étudiante, je me suis jointe au GIS pour les nouveaux professionnels, j’ai assisté à des webinaires pour mieux comprendre la profession, j’ai utilisé la liste de ressources pour la recherche et je compte assister aux prochains congrès annuels. J’envisage également la possibilité de présenter une demande de bourse l’an prochain pour m’aider à suivre des cours de perfectionnement qui m’intéressent.

    En octobre, je retournerai au Collège Red River pour parler de l’ACBD/CALL et des possibilités de carrière dans les bibliothèques de droit aux étudiants de deuxième année du programme de technologie de l’information et de bibliothéconomie.

    Quel a été votre premier emploi ou votre premier emploi lié à la bibliothéconomie?

    Mon premier emploi a été dans un Tim Hortons. J’y ai travaillé pendant six ans et j’ai gravi les échelons jusqu’au poste de superviseuse. Les compétences acquises au cours de cette expérience me sont toujours utiles dans mon quotidien. L’une des raisons de mon embauche à la bibliothèque de droit du Manitoba est attribuable à mon expérience de supervision chez Tim Hortons, qui démontrait mes bonnes capacités de leadership et d’autonomie. De bonnes compétences liées au service à la clientèle et à la résolution de problèmes sont un atout pour n’importe quel emploi.

    Quel conseil donneriez-vous à quelqu’un qui cherche à percer dans l’industrie de l’information juridique?

    N’hésitez pas à poser beaucoup de questions.

    Qu’est-ce que les gens seraient surpris de savoir de vous?

    Je n’aime pas poser de questions. Toutefois, comme ce domaine l’exige, je me sens peu à peu plus à l’aise de le faire.

  • 14 Sep 2018 9:42 AM | Michel-Adrien Sheppard (Administrator)

    Le français suit plus bas. 

    CALL member Daniel Boyer, Wainwright Librarian and Head of the Nahum Gelber Law Library at McGill University, has been awarded the Advocatus Emeritus (Ad. E.) title from the Barreau du Québec.

    The Advocatus Emeritus title is awarded to members of the Bar who have distinguished themselves through a remarkable career, outstanding contributions to the profession, or constructive community work.

    Bravo! 

    Un des nos membres Me Daniel Boyer, bibliothécaire Wainwright et bibliothécaire en chef de la Bibliothèque de droit Nahum Gelber à l'Université McGill, recevra la distinction d’avocat émérite du Barreau du Québec.

    La distinction Avocat émérite est décernée à des membres du Barreau qui se sont distingués par l'excellence de leur parcours professionnel, par leur contribution exceptionnelle à la profession ou encore par leur rayonnement dans leur milieu social et communautaire.

    Bravo!

  • 15 Aug 2018 9:41 AM | Anonymous member (Administrator)

    The Special Libraries Association (SLA) is conducting a salary survey this year (last one was done in 2012).  The survey covers both Canada and the US and the report will be released by the end of 2018.

    You can pre-order a copy of the survey.  Note the non-member price is $199 USD; the pre-sale price is only available to SLA members.


  • 15 Jul 2018 3:01 PM | Michel-Adrien Sheppard (Administrator)

    Here are just a few examples of what members and "friends" of CALL have been up to in recent weeks on social media. I describe friends as non-members of CALL who either follow us on the CALL listserv or who have attended a CALL event. 

    Vous trouverez ci-dessous quelques exemples de ce que font les membres et "amis" de l'ACBD depuis quelques semaines sur les réseaux sociaux. Les amis sont des non-membres qui nous suivent sur la liste de discussion CALL-L ou qui ont déjà assisté à une activité de l'association.

  • 14 Jun 2018 11:19 AM | Alan Kilpatrick (Administrator)

    This talk was presented at the 2018 Canadian Association of Law Libraries Conference as part of a breakout panel presentation: Taking the ‘Work’ Out of Networking: Build Relationships, Not a Stack of Business Cards.

    It’s never too early to start networking.  It’s been valuable at every stage of my career.

    Networking helped me identify my professional interests and led me to law librarianship.  During my MLIS degree at Western, I wasn’t sure which area of librarianship to pursue.  I gained career insight by joining a variety of student groups, such as the Progressive Librarians’ Guild (PLG) and Canadian Library Association (CLA) student chapters.  I also took advantage of conference student rates and attended diverse conferences such as the Ontario Library Association (OLA) conference and the Association of Records Managers and Administrators (ARMA) conference, and by connecting with the wide range of librarians I met at Western.  For example, through the PLG I discovered an interest in the law and its intersection with librarianship.  Through a student position at a campus library where I had a supportive supervisor, I found I enjoyed providing reference services.  

    During my career as a law librarian, networking has become even more valuable.  Through the Canadian Association of Law Libraries (CALL), I’ve connected with like minded professionals.  I regularly contact colleagues met through CALL to ask for advice, help answering reference and research questions, and about professional development.  Entering my fifth year of law librarianship, I’ve begun looking at other law librarians in the profession to see how they’ve developed their careers and what paths they’ve taken to get where they are.  This has motivated me in my own professional development.

    Recently, I’ve begun to notice that many of the professional opportunities I’ve been fortunate to participate in arose through networking.  It’s never too early to start networking.  Don’t put it off.  It’s worth it.

    Get Active.  Joining a professional association is a great way to network.  As a new law librarian, joining CALL and the Saskatchewan Library Association (SLA) connected me with similar professionals and provided networking opportunities at conferences and social events.

    Do more than join.  Volunteer for an association.  Attending conferences where you don’t know anyone can feel awkward.  I certainly felt so.  Volunteering eliminates that awkwardness and enhances your networking.  I found that volunteering, with social media during the CALL conference and as a technology volunteer during the SLA conference provided me with plenty of opportunities to speak with other attendees, presenters, and vendors.

    Join a committee to get the most out of professional association networking.  I’ve participated in the CALL Vendor Liaison Committee and currently chair the Website Editorial Board.  I’ve sat on the SLA board for the past two years.  Participating in committees gave me the opportunity to connect with association members on a smaller scale, provided a safe and welcoming environment to practice my networking skills, and has resulted in some of the most gratifying professional experiences I’ve had.

    Here’s an important point.  Don’t commit yourself to every volunteer or committee opportunity you’re approached about.  Don’t be afraid to say no and don’t spread yourself too thin.  As a profession, we’re too keen to take on more than we should.  This can lead to burn out which can only harm your professional reputation.  In all your professional endeavors, networking or otherwise, strive to maintain work life balance.

    Network widely and wisely.  Don’t limit your networking horizons.

    I’ve endeavored to practice networking every day since becoming a law librarian.  I decided to join the Saskatchewan Library Association (SLA) for the opportunity to practice networking.  As a law librarian, I wasn’t sure if I had much in common with the public librarians that largely make up SLA.  What I’ve found is that networking widely among the information profession, even among non-law librarians, has led to some unexpected and fruitful partnerships I hadn’t anticipated.

    Attending SLA events connected me with a diverse group of librarians and allowed me to form several mutually beneficial relationships.  For example, I often call on the unique expertise of the Legislative Library for help answering complex legislative questions.  Joining forces in this way has enabled me to serve my users more effectively. Chatting with public librarians in SLA led to the recognition that unmet legal needs exist among the public.  This, in part, inspired one of our library’s most promising partnerships, the Saskatchewan Access to Legal Information Project.

    Networking isn’t limited to something you do with librarians.  We know that in-person contact with our users is decreasing as the services we provide increasingly occur online.  We need to get out of the library, become visible, and network with our stakeholders to remain successful in the future.

    Attend stakeholder conferences in addition to library conferences.  We’ve hosted a booth, and occasionally presented, at the Canadian Bar Association Saskatchewan Branch Mid-Winter Meeting for the past five years.  Attending has allowed us to learn more about our user’s information needs and how to better serve them.  It’s been an opportunity to educate our stakeholders about the library’s value and potential.  Attending has increased my visibility as a law librarian and the relationships I have with lawyers.  Most importantly, it’s increased the visibility and reputation of our library.

    Share your story.  We’re all doing interesting things in our libraries and as library professionals.  Tell people about it!  Fellow librarians can learn from your experiences, ideas, and lessons learned.  This can lead to new connections and partnerships.  Sharing your story among stakeholders will educate them about your library’s value.

    There are many ways to share your story.  I’ve found Twitter and blogs to be among the most effective.  Twitter allowed me to begin reaching out and sharing my story.  I strategically used Twitter to identify law librarians and stakeholders I wanted to learn from and connect with.  For example, I recall following Michel-Adrien Sheppard and Connie Crosby long before I met them in-person.  I knew they were people I wanted to connect with.

    Twitter’s character count does limit the ability to tell a story.  I found that connecting Twitter to a blog results in a great way to tell, and then broadcast, your story.  Write a blog post that tells an aspect of your story: a professional accomplishment, a new workplace initiative, or a library project.  Then, tweet it strategically.  Include a link to your post and the Twitter handles of those you want to share the story with.  It takes time.  Eventually, it does pay off and results in real world connections.

    This is what we’ve done with Legal Sourcery, our Law Society Library blog.  For example, I’ve written dozens of blog posts about the potential of law libraries to improve access to legal information and then shared them via my Twitter account.  I strategically targeted other libraries and legal stakeholders throughout the province.  Eventually, someone from the University of Saskatchewan’s Law School read the posts and approached our library to learn more about how libraries could help with regards to access to legal information.  This, in part, has grown into some of the most exiting partnerships my library participates in today.

    Embrace new situations.  Networking can be intimidating.  Don’t be afraid to step outside of your comfort zone.  Networking confidence is something that will naturally develop over time.  This has been my approach for many of my professional firsts: the first shift on the reference desk, the first networking event, the first conference presentation, the first time chairing a committee, and so on.  Embrace new situations that come your way despite any fears you may have.  You never know where they’ll lead to.

    To recap, my five networking points are: It’s never to early to start networking, get active, network widely and wisely, share your story, and embrace new situations.

    Thank you.  Please feel free to contact me at alan.kilpatrick@lawsociety.sk.ca or on Twitter if you have any questions.

  • 17 Apr 2018 3:28 PM | Martha Murphy (Administrator)

    Kate Greene Stanhope, ‎Manager, Information Services | ‎McInnes Cooper 

    Chair, Conference Planning Committee, Halifax 2018


    Tell us a little about your educational background and how you entered the legal information industry.

    I have an LLB from Dalhousie Law School and an MLIS from Dalhousie School of Information Management. I pursued a career that combined the skills and knowledge I had acquired. Law librarianship and legal information management were a natural fit

    How has being involved in CALL helped you professionally (e.g. scholarships & grants, continuing education, networking)?

    I was fortunate to receive the Diana M Priestly scholarship while attending library school, and attended my first CALL conference in Victoria to collect it.

    I continue to be grateful for the knowledge sharing that occurs daily amongst CALL members. I have benefitted from the advice of CALL-eagues on many occasions over the years, on topics ranging from navigating law firm mergers to sole sourcing to legal research services

    What’s one blog, website, or Twitter account that you can’t go one day without checking?

    Jordan Furlong’s twitter feed: @jordan_law21 and his blog: law21.ca. His insight into the current state of and challenges facing the legal market are invaluable. The 2018 Conference Planning Committee is thrilled he will participate in CALL 2018.

    What’s one change in the profession or industry that has been a challenge for you?

    The consolidation of the legal publishing industry presents challenges on an ongoing basis.

    What was your first job or your first library-related job?

    My first job was in retail when I was a teenager. The value of experience dealing with the public is underestimated, in my opinion. My first library job(s) were at U of T’s Bora Laskin Law Library and with the library at the Toronto office of Osler’s. I split my time between both during my practicum placements.

    What’s one piece of advice you’d give to someone looking to break into the legal information industry?

    Be a problem solver and a shameless self-promoter.


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